Résultats
Economiques au 1er janvier 2004
Une
enquête exhaustive réalisée par le * SYMISA
sur la période allant de janvier 2003 à janvier 2004 - , révèle
la poursuite de la croissance mesurée du Parc scientifique et
technologique de Sophia Antipolis, confirmant sa capacité de résistance
dans une conjoncture difficile.
Solde
net de 724 emplois sur 12 mois,
soit
un total de 26 635 emplois et 1 276 raisons sociales.
Sophia
Antipolis n’a jamais enregistré de variations négatives :
les chiffres qui se dégagent
de l’enquête montrent que la technopole continue à attirer les
investissements français et étrangers et reste un facilitateur
de croissance pour un certain nombre de sociétés déjà présentes.
On
enregistre + 724 emplois en solde net sur les 12 derniers mois,
soit un taux de croissance de + 2,8%. Cette
donnée positive est le résultat d’une combinaison de départs et
d’arrivées d’entreprises, et d’extension ou de réductions d’activités
de celles déjà présentes et stables.
A l’inverse
de la précédente période analysée (de juillet 2001 à janvier 2003),
c’est la croissance interne qui tire en 2003 le développement
du Parc. Parmi les 1
129 unités « stables » présentes sur le site entre les
2 dates d’enquête, 252 entreprises sophipolitaines voient leurs
effectifs augmenter de 2 020 emplois supplémentaires.
En
revanche, la croissance externe est certes positive en nombre
d’entreprises implantées, avec un gain net de + 15 entreprises,
mais négative en nombre
d’emplois, soit 19 unités.
On
constate que les Services réalisent
à nouveau un bon score et représentent plus de la moitié des
entreprises, en fournissant 30% des emplois.
LesTechnologies de l’Information,
quant à elles, représentent 23% des entreprises,
et 43% des emplois;
ces chiffres sont très légèrement inférieurs à ceux enregistrés
lors de la précédente enquête. En effet, ce secteur baisse de
3% en terme de représentativité du poids des entreprises et de
6% en terme de représentativité des emplois, au profit des autres
secteurs, notamment celui des Services.
Les
Sciences de la Santé et Chimie
représentent pour leur part 4% des entreprises,
et 9% des emplois.
On remarque une montée en puissance de ce secteur, perceptible
déjà en 2002 et qui se poursuit en 2003, liée au développement
de certains acteurs tels Galderma R&D et Vincience, et à l’arrivée
de nouvelles entités, dont notamment Parallel Design.
Enfin, l’Enseignement Supérieur et Recherche, Formation
représente 5% des raisons sociales et 12 % des emplois.
L’ouverture du Centre de Recherche de L’INRA, regroupant à Sophia
Antipolis les équipes du site et celles d’Antibes, soit plus de
200 personnes, ainsi que la croissance du Laboratoire CNRS UNSA
I3S (Informatique, Signaux et Systèmes), soit 33 personnes supplémentaires,
sont caractéristiques en 2003 du dynamisme et de la diversification
de ce domaine.
«
La dynamique de Sophia Antipolis se poursuit sur une ligne de
croissance ininterrompue, même si elle se révèle modérée pour
2003. »,
souligne Jean-Pierre Mascarelli, Président du SYMISA*.
«
Sophia Antipolis reste, en dépit d’une conjoncture économique
contraignante, une valeur positive pour les investisseurs. J’en
veux pour preuve les témoignages de chefs d’entreprise, qui m’indiquent
combien la localisation sophipolitaine est pour eux un facteur
différenciant et une valeur ajoutée appréciable dans le cadre
de leur plan de développement.
Le
Conseil Général des Alpes-Maritimes est plus que jamais conscient
de cette richesse territoriale ; l’un de ses objectifs majeurs
est d’ailleurs de s’impliquer dans le développement économique,
domaine vital pour tous les acteurs du Département.
La
structure Sophia Antipolis - Alpes-Maritimes en cours de constitution,
en collaboration avec les communautés d’agglomérations et plus
particulièrement celle de Sophia Antipolis, aura entre autres
pour mission de façonner l’avenir du parc et d’accompagner l’ambition
de qualité, qui doit animer l’ensemble du Département des Alpes-Maritimes.
»
* SYMISA :
syndicat réunissant les acteurs institutionnels de Sophia Antipolis.
Il est en charge de la politique générale du développement du
Parc, de son administration et de la gestion financière de l’opération.
Présidence : M. Jean-Pierre Mascarelli, Conseiller Général
des Alpes-Maritimes et Président de
Sophia Alpes Maritimes Promotion.