Développement Durable : Comment et pourquoi mettre en place des "Achats Responsables" ? Paru le 28/01/2009.
1ère Rencontre de la Communauté Développement Durable Côte d'Azur Ecobiz Mardi 17 Février 2009 à 17h30 à Sophia-Antipolis.
Le Développement Durable dans le processus Achats. Quel est le rôle de la fonction Achats dans le déploiement d'une stratégie de Responsabilité Sociétale des Entreprises ? Présentation illustrée par des témoignages d'entreprises.
Median Technologies, cap sur l’USA Paru le 18/02/2009.
Ancien C.E.O. de Philips Medical Systems' Healthcare Informatics Group et co-fondateur et CEO de Stentor*, Mr. Muduroglu fait dorénavant partie du Comité de Direction en tant que conseiller stratégique. Pour Fredrik Brag, PDG de MEDIAN Technologies : « Nous sommes ravis d’accueilli Oran qui va jouer un rôle essentiel en aidant notre entreprise à renforcer son positionnement sur le marché américain. Son expérience dans le domaine de la santé vient compléter la palette d’expertise au sein du comité de direction. »
La société MEDIAN Technologies basée à Sophia Antipolis est à la croisée des secteurs santé et IT. Sa plateforme unique d’analyse d’images radiologiques (Computer Aided Detection/Diagnosis – CAD) permet la détection, le diagnostic et le suivi de cancers. Pour accompagner sa croissance, la société a installé son siège social en juillet 2008 dans de nouveaux locaux aux ARCS 2 à Sophia Antipolis.
* Stentor is a leading provider of Enterprise enabled PACS solutions and disruptive service based business models
L’« European Engineer » Paru le 19/02/2009.
L’Université Norvégienne de Science et Technologie (NTNU) de Trondheim, une des plus importantes universités européennes avec
20 000 étudiants et une équipe de 4 800 personnes, est entrée dans le groupe des membres académiques du GIE de l’école d’ingénieurs en systèmes de communication de Sophia Antipolis. La cérémonie de signature s’est déroulée le 10 février dernier à Trondheim, en présence d’Ulrich Finger, directeur d'EURECOM et de personnalités de l’université norvégienne.
Objectif : optimiser la recherche sur les technologies de pointe en communications mobiles et sans fil (par exemple, la radio cognitive), mais aussi sur le multimédia, les réseaux et la sécurité de l’information, qui sont des domaines de recherche très importants pour les deux partenaires.
Dès à présent, NTNU et EURECOM sont impliqués ensemble sur le projet de recherche européen SENDORA (FP7) qui traite de radio cognitive et de réseaux de capteurs sans fil.
Un projet de recherche EGIDE est également en place et finance un programme d’échange de visiteurs scientifiques entre les deux institutions.
Enfin, au niveau du cursus master, des étudiants Norvégiens de Trondheim seront accueillis dès la rentrée 2009 à Sophia Antipolis, où EURECOM vise à s’imposer comme la première école à former des ingénieurs de haut niveau au profil totalement européen.
Des hotspots Wifi low cost Paru le 19/02/2009.
Daclem Solutions a instauré une connexion haut débit de qualité avec des forfaits très avantageux en termes de prix et de durée, permettant aux utilisateurs de rester connectés aussi longtemps qu’ils le désirent dans l’enceinte de l’aéroport.
Pour Edgardo Da Fonseca, Président et Fondateur de Daclem Solutions : « Cette collaboration avec l’Aéroport Nice Côte d’Azur offre l’occasion d’étendre notre présence au-delà du domaine portuaire, puisque Daclem équipe la majorité des ports de la Méditerranée, et de renforcer notre activité auprès des aéroports en France, une de nos cibles privilégiées.»
Implanté à Sophia Antipolis, Daclem est aujourd’hui fournisseur de télécommunications auprès de plus de 450 clients en France (hôtels, hôpitaux, aéroports, centres d’affaires…) avec une présence également sur de nombreux marchés en Europe.
Parlez-vous le mandarin ? Paru le 19/02/2009.
Après 10 semaines de cours qui comprennent l’initiation au mandarin, les étudiants français compléteront leur formation par un stage en entreprise de trois mois sur place. A partir de septembre 2009, les étudiants de 2ème et 3ème année pourront choisir de suivre soit un semestre, soit une année de cours sur le campus chinois qui, à terme, proposera également masters et bachelors.
Sophia Antipolis accueille déjà de son côté, une cinquantaine d'étudiants chinois. La crise internationale qui n'épargne pas la Chine, devenue la troisième puissance économique mondiale, ne devrait pas freiner ces échanges.
Le campus Ceram, qui proposera des spécialisations autour du développement durable, disposera de ses propres locaux* en 2010/2011 sur la technopole de Suzhou. Deux nouveaux accords de partenariat avec d'autres universités chinoises sont en cours de finalisation, à Changshu et Zhejiang-Zhoda.
* en partenariat avec GEM (Global EduTech Management Group), groupe d'investissement qui développe des partenariats commerciaux académiques en Chine et dans le Sud-est asiatique.
« Créer, gérer et développer son entreprise en France » Paru le 19/02/2009.
Virtual Business Assistant, créée en 2005, offre une gamme de services à valeur ajoutée pour assister les responsables de PME dans leurs tâches administratives. Aujourd’hui, ils étoffent leur offre avec une série de séminaires pour faciliter l’installation et le déploiement d’une activité en France, avec un premier rendez-vous prévu pour la fin mars.
2 questions à Karen Marsh, fondatrice VBA :
1. Qu’est-ce qui a motivé le lancement de ces conférences ?
Au cours des derniers mois, nous avons interviewé un certain nombre de PME à propos de leurs expériences pour démarrer leur entreprise en France. Les résultats font ressortir deux points : premièrement, les personnes interviewées consacrent 20% du temps aux tâches administratives et non aux activités principales… ce qui nous conforte dans notre offre.
Deuxièmement, ils affirment qu’ils s’y prendraient différemment s’ils avaient eu conscience des challenges auxquels ils seraient confrontés en s’installant en France. C’est ce qui nous poussé à créer ce programme de conférences qui vise les chefs d’entreprises envisageant de monter une société ici ou qui sont déjà implantés et souhaitent optimiser leur croissance.
2. Quelle est l’offre VBA et quelles réponses apportez-vous aux besoins spécifiques de vos clients en cette période de crise ?
Nous sommes une équipe de professionnels expérimentés, capables de travailler en plusieurs langues, permettant d’offrir des services à la carte en matière de Ressources Humaines, Administration, Marketing, Finance interne et Formation.
Nous assurons la continuité des services à tout moment, avec une approche très flexible qui convient tout à fait aux PME, particulièrement en ces temps de crise. Ces entreprises doivent aujourd’hui faire face à d’importantes contraintes budgétaires et ne peuvent pas se permettre d’embaucher. Nous nous efforçons de proposer des solutions sur mesure et nous venons de mettre en place des formations destinées à aider nos clients à motiver les équipes et optimiser leurs performances. Je crois que beaucoup d’entreprise aujourd’hui sont amenées à repenser leurs modes de fonctionnement et approches marketing afin de traverser cette période difficile et de maintenir la croissance.
Au-delà des frontières Paru le 19/02/2009.
La Fondation Sophia Antipolis vient ainsi d'être nommée membre affilié du réseau européen EEN, « Europe Enterprise Network », le plus grand réseau de points de contacts d'information et de conseils destinés aux entreprises de l'Union Européenne, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME). Il s’agit d’une initiative de la Direction Générale Entreprise et Industrie de la Commission, instrument clé du Programme Innovation et Compétitivité (CIP). Cinquième organisation à obtenir le statut de membre affilié, la Fondation devient ainsi le point de contact privilégié pour les membres du réseau EEN désirant nouer des relations avec les pôles de compétitivité français et plus largement, avec l'ensemble de ses partenaires français et étrangers.
Par ailleurs, c’est à la Fondation Sophia Antipolis que s’est déroulé le lancement du projet ISTOK-SOYUZ les 26 et 27 janvier derniers. Le projet vise l’établissement d’une proposition conjointe russo-européenne dans les programmes de financements européens de Recherche en TIC (Technologies de l’information et de la communication), avec pour commencer, la mise en place d’une cartographie des compétences et des personnes clés de ce secteur dans les différents pays.
De manière plus large, l’objectif est de favoriser la participation de pays tiers au 7ème Programme Cadre pour la Recherche et le Développement Technologique (PCRDT / FP7) de la Commission Européenne.
La Cité du Futur à Sophia Paru le 19/02/2009.
Faire connaître les alternatives innovantes aux véhicules classiques, afin de sensibiliser particuliers, entreprises et collectivités dans leur démarche de développement durable. Tel est le but de cette initiative originale et unique dans la région, lancée par l’association La Cité du Futur, créée en décembre 2008, et qui vise à promouvoir les solutions innovantes en matière d’énergies renouvelables, et en particulier les véhicules électriques.
Le nouveau centre implanté sur Valbonne Sophia Antipolis est doté d’une exposition permanente avec des modèles de véhicules en show-room allant du VAE (Vélo Assistance Electrique) aux véhicules utilitaires, en passant par les scooters et les voitures. L’occasion de découvrir en avant première le 1er scooter hybride (électrique + essence) destiné au marché français, ou encore le scooter le plus rapide du monde qui commence à équiper certaines polices ainsi que toute une gamme de voitures et utilitaires « propres » et d’équipements publics urbains de recharge de batteries.
L’association La Cité du Futur est ouverte à tous : grand public, scolaires et étudiants, entreprises et associations, collectivités territoriales et institutionnels.
Pour plus d’informations, contacter Mme Dominique Juge au 06 21 50 23 46 ou par mail.
Cette entité relèvera de l'Ultra Mobility Group d'Intel "dont la fonction est l’élaboration de composants à très faible consommation électrique, destinés aux PC de poche (MID)". La société va ainsi étoffer ses équipes avec le recrutement de quelques 25 ingénieurs dont la mission consistera à mettre au point des sous-systèmes radio pour objets nomades à connectivité 3G et au-delà. Les nouvelles recrues rejoindront l’équipe en place sur le site sophipolitain du géant américain.
Voir en lien ci-dessous l'annonce faite sur le site d'Intel.
Un choix dicté par l’expansion de ces sociétés, Bresch spécialisée dans la pièce d'injection essence et diesel électronique et Axun, un pionnier du secteur photovoltaïque.
Car Axun a le vent en poupe, ou plutôt de l’énergie à revendre : « Le secteur photovoltaïque a été pris d’assaut par toutes sortes de prestataires qui s’y s’ont engouffrés et dont l’espérance de vie est malheureusement très courte, » note Roland d'Authier, PDG d'Axun. « Nous tirons notre épingle du jeu grâce à notre positionnement technologique haut de gamme et à nos investissements R&D qui nous permettent de proposer un système électronique de pointe pour transformer l’énergie des panneaux solaires en électricité qui peut être renvoyée à EDF. Ce nouveau site servira ainsi de vitrine pour démontrer à notre clientèle ce qui est actuellement réalisable dans ce domaine.»
Le nouveau site de 1 700 m² de locaux, représente un investissement de 2,5M€ (1,5M€ pour le bâtiment + 1M€ de panneaux solaires) se veut un modèle d’éco-construction : les pierres extraites lors du terrassement seront réutilisées pour l'habillage partiel des façades en gabion et une centrale photovoltaïque de 1 500 m² sera intégrée au toit et profilée « high-tech ». Le bâtiment revendra bien évidemment son énergie à EDF.
Paru le 16/04/2009.
La communauté microélectronique azuréenne n’est pas épargnée par la crise économique et financière mondiale. Au-delà des annonces faites par les grands groupes, des petites sociétés et des hommes aux compétences multiples et de très haut niveau sont menacés et des emplois qui disparaissent ou s’en vont, c’est de l’expertise qui quitte le 06 et pénalise son attractivité.
Ce workshop témoigne de la volonté du territoire des Alpes-Maritimes et des industriels de cette filière d’excellence de trouver ensemble des solutions, en s’appuyant sur les atouts forts du cluster local, notamment la présence d’une chaîne de valeurs complète en matière de conception, là ou se fabrique la valeur ajoutée dans le domaine des semi-conducteurs.
Paru le 16/04/2009.
« 2008 s’est révélée une année dynamique et fructueuse pour ASK ! » déclare Bruno Moreau, PDG et co-fondateur de la société. « L’événement le plus visible provient bien sûr des millions de tickets papier sans contact que nous avons fabriqué pour tous les visiteurs des Jeux Olympiques de Pékin et qui ont contribué à rendre les Jeux plus sécurisés et respectueux de l’environnement. Et plus récemment, pour augmenter notre présence à l’international et participer au développement du sans contact en Amérique du Nord, nous avons créé la Joint Venture ASK-intTag avec le fabricant d’étiquettes américain WS Packaging ».
ASK-intTag® LLC s’installe dans l’état du Vermont où elle vient de signer un accord avec IBM pour louer une partie de ses locaux à Essex Junction. La société occupera 4 500 m² d’un espace totalement sécurisé et indépendant de l’usine IBM, pour produire des inlays sans contact. La nouvelle entité servira les marchés américains d’identification sécurisée et sera ainsi le premier fabricant aux Etats-Unis à produire des inlays sans contact à base d’antenne d’encre argent sérigraphiée, un process très résistant à la contrefaçon.
Les cartes et tickets sans contact qui sont dès à présent utilisés dans les réseaux de transport de plusieurs grandes villes américaines telles San Francisco, Los Angeles, San Diego, Houston, Atlanta, Minneapolis et Philadelphie, seront maintenant « made in USA » par ASK-intTag.
ASK dont le siège est basé à Sophia-Antipolis, possède une filiale à Singapour et une joint venture en Chine. Plus de 130 millions de personnes sur les 5 continents utilisent ses produits dans les transports, le bancaire, la RFID et le secteur de l’identité. La société qui a déposé 54 brevets, a développé une technologie écologique unique d’antenne argent sérigraphiée sur inlays papier et report direct de puce. Elle a reçu en janvier 2009 le Trophée BFM du « Meilleur Entrepreneur de l’Année » pour la région PACA.
WS Packaging Group, dont le siège se situe à Green Bay, Wisconsin et qui possède plus de 40 ans d’expérience, est l’un des plus grands fabricants et imprimeur d’étiquettes en Amérique du Nord.
Paru le 30/04/2009.
La septième journée "Déficients Visuels et Nouvelles Technologies" qui se tiendra le 28 mai à Sophia Antipolis est organisée par Polytech'Nice Sophia, le CNRS, l'APEDV, l'INRIA et l'Université de Nice-Sophia Antipolis. La réflexion porte sur le triptyque : « Education, Formation et Nouvelles Technologies »
Cette manifestation est avant tout un lieu de rencontres privilégiées réunissant publics déficients visuels, associations, scientifiques et institutionnels. L'objectif est d'informer le public déficient visuel sur les avancées des nouvelles technologies et de leur permettre d'exprimer leurs besoins réels. Aux exposés, débats et tables rondes, s’ajoutent les stands où industriels et chercheurs peuvent présenter leurs solutions technologiques.
Annuaire des sites pour le Handicap Visuel: http://iris.creezvotreannuaire.com
Pour le Prix de la création d’entreprise au féminin & développement durable qui sera remis à l’occasion du salon POSITIV’Agora le 14 mai 2009 à l’AGORA Einstein à Sophia Antipolis.
Cible : les petites entreprises (moins de 20 salariés) créées en région PACA il y a moins de 5 ans par des femmes ou des équipes comportant au moins une femme, dans un esprit délibérément développement durable dans sa globalité : social, économique, environnemental.
la date limite de dépôt des dossiers est le 30 avril 2009 à minuit.
Les dossiers sont à transmettre à Régine PAILHES-ROSET : tél : 06 11 22 12 10 ou par mail (voir ci-dessous).
Paru le 30/04/2009.
L'INPI et la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) organisent une réunion d'information sur les aspects préventifs de la protection du patrimoine technique et les moyens juridiques mis en œuvre.
Le 29 avril de 9 h à 12 h, au Céram Executive, à Sophia-Antipolis. Inscriptions: Maison des entreprises de Sophia Antipolis : 04 93 95 45 12
Paru le 30/04/2009.
Conférence sur le thème "Collaborative Software Infrastructure for Adaptive Multiple Model Simulation », animé par Fabien Delalondre du Scientific Computation Research Center of the Rensselaer Polytechnic Institute, Troy, NY et organisé par le Centre de Mise en Forme des Matériaux de Mines ParisTech- Sophia Antipolis.
Le mercredi 13 mai 2009 à 11h00 à Mines ParisTech à Sophia Antipolis
Renseignements auprès de Rudy Valette : rudy.valette@mines-paristech.fr
Paru le 30/04/2009.
Deux journées dédiées au Développement Durable et à la Diversité dans le monde de l’entreprise… une initiative du groupe CARI permettant d’envisager une nouvelle approche du monde socio-économique avec pour exposants et partenaires : J3D Azur, Banque LCL, Veolia Propreté, EDF, ULNA, Arseg, WIT, DEVA, APAVE, l’Ordre des experts comptables, IMS Entreprendre pour la cité, l’école d’ostéopathie Atman.
Les 14 et 15 Mai à l’Agora Einstein, à Sophia Antipolis.
Inscription : www.positiv-agora.com
Paru le 30/04/2009.
Un rendez-vous pour présenter les dernières avancées TIC au service du public déficient visuel. La septième journée "Déficients Visuels et Nouvelles Technologies" est organisée par Polytech'Nice Sophia, le CNRS, l'APEDV, l'INRIA et l'Université de Nice - Sophia Antipolis. La réflexion porte sur le triptyque : « Education, Formation et Nouvelles Technologies »
Le 28 mai à Polytech'Nice Sophia à Sophia Antipolis
l'inscription est obligatoire
Pour tout renseignement, vous pouvez prendre contact avec les organisateurs de DeViNT 2009 :
Le groupe qui s’est développé à partir des activités de Temex à Sophia Antipolis, vient d’annoncer ses résultats 2008, avec un chiffre d'affaires de 28,2 M€, en progression de 62%.
"2008 a été pour Orolia une année de consolidation des acquisitions des sociétés Spectracom et Pendulum qui ont propulsé le Groupe dans le trio de tête de son secteur, tout en maintenant son rang de n°1 mondial en terme de croissance et de rentabilité", commente Jean-Yves Courtois, PDG du Groupe Orolia. "Nos résultats, avec une croissance organique à taux de change constant proche de 10% et une rentabilité à deux chiffres, démontrent notre capacité de résistance à de forts aléas de conjoncture. La solide structure financière du Groupe et sa trésorerie nous permettent d’envisager les mois à venir avec sérénité, et dans un double esprit de prudence et de conquête, déjà concrétisé par l’acquisition de Rapco Electronics en Grande-Bretagne, et de la ligne de produits de tests GPS de Naviva en Finlande".
Paru le 11/05/2009.
Trouver une information précise et exhaustive en ligne sur un sujet bien déterminé est une mission de plus en plus complexe. Les recherches sont souvent vagues et engendrent des résultats nombreux et génériques.
Il faudrait, pour obtenir les résultats les plus fins, un expert de chaque domaine qui assiste l’internaute pour lui suggérer les mots et les expressions les plus représentatifs de sa recherche. En structurant la thématique et en proposant des contenus ciblés lors de chaque requête sur les moteurs, Exploredge aide l’utilisateur à affiner sa recherche exactement comme s’il disposait, à ses côtés, d’un expert dans le domaine choisi, grâce au contexte sectoriel situé face à la page de résultats des moteurs. L’internaute affine automatiquement sa requête afin de rendre les résultats plus pertinents mais il peut aussi la relancer sur un des termes proposés.
Paru le 11/05/2009.
Cette structure, qui interviendra comme bureau d'étude et centre de formation en matière de développement durable, vise à aider les entreprises des secteurs du bâtiment, de l'électronique, de l'ameublement, de l'aéronautique et des énergies renouvelables. Il s’agit d’une initiative qui s’intègre au projet Interplast 2, financé par le programme Alcotra (Alpes Latines COopération TRAnsfrontalière), dans le cadre de l'eurorégion Alpes-Méditerranée. L’organisme travaille déjà, dans le cadre du pôle Arômes-Senteurs-Saveurs, auprès de dix entreprises du secteur et des partenariats se mettent en place avec les pays du Maghreb.
C’est en octobre prochain que l'Ecodesign Center s'installera dans les locaux du Carma (Centre d'Animation Régional sur les Matériaux Avancés) à Sophia Antipolis.
Paru le 18/05/2009.
NicOx
Ce laboratoire sophipolitain est à deux doigts de remporter son pari avec son procédé unique qui permet de libérer de l'oxyde nitrique pour traiter l’inflammation. Ce spin-off de l’INSERM est en effet dans la dernière ligne droite pour son anti-inflammatoire en développement, le naproxcinod. Les résultats des études menées sont excellents et le dépôt de demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) auprès des autorités américaines serait imminent.
Une fois homologuées, les perspectives de gains sont considérables, avec des ventes estimées à plus de 1 milliard de dollars par an ! Une excellente année donc en perspective selon Michele Garufi, Président Directeur Général de NicOx, lors de la présentation des résultats 2008 : « Nous pensons que NicOx a démarré l’année 2009 dans sa plus forte position stratégique à ce jour…. »
TXCell
Supprimer la cause de la maladie en inhibant localement le système immunitaire… tel est le pari de TXCell qui est ainsi en train de développer le premier traitement curatif de la maladie de Crohn (inflammation du colon).
Pour David Dellamonica, Directeur Développement Stratégique « Notre succès repose sur notre technologie de pointe, basée sur les cellules biologiques et vivantes, ainsi que sur la qualité de nos équipes, expertes en la matière. A cela s’ajoutent les opportunités de marché qui nous ont permis d’appliquer cette technologie à plusieurs indications thérapeutiques. Ces trois facteurs majeurs réunis expliquent la confiance et le soutien que nous accordent nos partenaires. Notre stratégie implique à présent un programme de développement d’envergure qui se déroule essentiellement aux Etats-Unis. » La société poursuit également des développements cliniques pour le traitement d’autres maladies comme la sclérose en plaques, le psoriasis, l'asthme, la polyarthrite rhumatoïde, etc…
Iris Pharma
Cette société, spécialisée en recherches précliniques et cliniques en ophtalmologie, a été fondée il y a vingt ans par Pierre-Paul Elena, docteur en pharmacologie et biologie moléculaire et cellulaire. L’entreprise est aujourd’hui la première société de recherche sous contrat (CRO) européenne et l’un des leaders mondiaux dans le domaine de l’ophtalmologie. Ses activités sont concentrées dans quatre domaines d’expertise : la bioanalyse et la formulation, les études et services précliniques, les études cliniques et le conseil stratégique. Implantée à La Gaude près de Nice, la société dispose d’un département de recherche fondamentale centré sur le développement de nouveaux modèles oculaires chez l’animal et de nouvelles procédures pour la microchirurgie de l’œil animal.
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Paru le 18/05/2009.
Une forte activité en recherche fondamentale et recherche clinique :
* 46% des entreprises ont des activités R&D
* Plus de 100 M€ investis chaque année en programmes R&D privés.
* 8 instituts de recherche publics, 30 laboratoires et plus de 100 équipes de recherche
* 3 000 chercheurs publics et privés
Un secteur privé soutenu par d’importants instituts de recherche publics tels :
* CPCAD (Centre de Pharmacologie Clinique Appliquée à la Dermatologie) - Le seul centre dermatologique pour les essais cliniques de Phase 1 à être intégré dans un hôpital français.
* IPMC - Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire
* INRIA - Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique - dont les équipes mènent des recherches sur la modélisation, la robotique et l’imagerie lié au monde médical.
Un vivier de start-ups :
comme en témoigne notamment l’Incubateur PACA Est implanté à Sophia Antipolis, avec la société Immunosearch, sortie d’incubation, qui a mis au point une solution alternative aux tests d’innocuité sur les animaux et VenomeTech, actuellement incubée, spécialisée dans les molécules thérapeutiques innovantes à base de peptides présents dans les venins animaux.
Par ailleurs, un certain nombre de sociétés et projets de l’incubateur sont axés sur les sciences du vivant et la santé tels Physica Pharma, qui vise à améliorer l’absorption de molécules actives et BioPreventis-Sileo, axée sur les compléments alimentaires pour les articulations.
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Paru le 18/05/2009.
Ce master de portée internationale, vise à attirer les meilleurs étudiants à travers le monde pour un enseignement diffusé en anglais par des chercheurs et professeurs, sommités dans leur métier.
Pour Jacques Pouysségur, Directeur de recherche au CNRS. « Face à l’incroyable explosion des connaissances en biologie ces dernières années, de nouvelles compétences sont nécessaires pour gérer les masses de données en informatique, imagerie, physique, modélisation mathématique, afin de pouvoir intégrer les multiples niveaux de complexité de la cellule et du fonctionnement de l’organisme ».
A la clé, donc, une approche transversale innovante qui permet d’appréhender l’être humain sous différentes perspectives scientifiques, notamment par la modélisation des aspects fonctionnels ou l’interprétation des signaux biomédicaux… et à différentes échelles, du niveau macro jusqu’au niveau micro.
Objectif : approfondir les principes de la santé et de la biologie computationnelle pour préparer les étudiants aux enjeux et aux choix technologiques de demain.
Cette initiative s’inscrit dans le contexte du futur campus Sophi@STIC, en cours de construction, qui réunira sur un même site, l’Université de Nice Sophia Antipolis, l’institut Eurecom et l’INRIA.
Parmi les axes prioritaires de ce vaste projet, la volonté de faire travailler ensemble les acteurs des différentes disciplines afin de faire avancer la médecine.
Et si l’ISF (Impôt Sur la Fortune) servait à doper la croissance ? C’est en tout cas le pari de l’Etat et qui est illustré par l’initiative lancée à Sophia Antipolis par Candace Johnson et 25 partenaires de haut niveau qui ont créé Succès Europe. Cette "Holding ISF" joue en plein la loi TEPA qui permet au contribuable soumis à l’ISF de régler une partie de l’impôt par des investissements dans des PME européennes. "Cette nouvelle loi créé une forte demande de la part des particuliers désirant s’acquitter ainsi d’une partie de leur impôt, et a ouvert de nouvelles perspectives aux entreprises à la recherche d’investisseurs", explique Candace Johnson, Pdg. de la société, ex-présidente de Sophia Business Angels (SBA) et co-fondatrice de Sophia Euro Lab, et qui s’est entourée de créateurs d'entreprises, de dirigeants de sociétés, d'experts de haute volée.
Succès Europe prévoit d’investir de 100 000 à 700.000 euro par société, en ciblant 3 activités principales : les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), le CleanTech (éco-activités innovantes) et le MedTech (technologies médicales et de la santé).
La holding, dont les cibles sont déjà identifiées, envisage d’effectuer 60 à 70 % de ces investissements en France et 30 à 40 % dans les autres pays de la Communauté Européenne, ceci en coopération avec d’autres acteurs locaux reconnus dans le domaine de l’entrepreneuriat, du capital risque, des incubateurs et des business angels. Le placement sera effectué principalement par le gestionnaire de fortune Meeschaert.
Paru le 03/06/2009.
Le Kapten de Kapsys est un appareil 100% vocal au format « carte de crédit » qui pèse 50 grammes. Il propose une navigation multi-transport, adaptée à tous les modes de déplacement : à pied, en transports en commun, à vélo, à moto/scooter, ou en voiture.
Intègrant également la fonction géotag, il permet d’enregistrer les lieux favoris, et comprend également un lecteur MP3, une radio FM, une visite audio des plus grandes villes d’Europe, un site communautaire et un kit-main libre bluetooth® pour téléphone portable.
Pour compléter l’achat de la carte Kapten, près de 30 cartes de grandes villes Européennes et plus d’une centaine de visites guidées thématiques audio sont à présent disponibles. Une petite description présente le contenu de la visite, avec les avis d’autres utilisateurs du site (les Zurbies), membres de l’espace communautaire.
Sophipolitains, à vos marques ! Paru le 03/06/2009.
Environ 6 000 personnes issues de près de 300 entreprises participent aux Jeux de Sophia qui comptent cette année pas moins de 37 épreuves sportives se déroulant du 28 mai au 26 juin.
Organisée par le Club des Dirigeants de Sophia Antipolis, la manifestation fête son 15ème anniversaire avec pour parrain, Stéphane Diagana, double champion du monde du 400 mètres haies.
Un évènement qui s’inscrit dans le cadre d’une année charnière marquée par les 40 ans de Sophia Antipolis, ainsi que les 20 ans du Club des Dirigeants présidé aujourd’hui par Frédéric Fourquin. Cette édition a également vu le rapprochement avec les 5èmes Jeux Nationaux organisés par Special Olympics pour la 1ère année à Valbonne Sophia Antipolis… de nombreux sophipolitains ont couru le 28 mars dernier au profit de cette association.
Les Jeux de Sophia sont aussi une belle illustration de l’esprit de synergie qui anime le territoire avec la participation notamment de trois entreprises implantées ici : Hewlett Packard qui offre sa technologie pour faire vivre les Jeux de Sophia Antipolis à travers le site web; Toyota France avec son Centre de Design Européen à Sophia Antipolis et le concessionnaire MIA à Fréjus qui offrent pour la 7ème année consécutive une voiture pour la tombola ; et Marineland, qui ouvre ses portes pour l’organisation d’une soirée de clôture exceptionnelle.
MCI s'installe sur la Côte d'Azur Paru le 11/06/2009.
MCI French Riviera va bénéficier d’une situation stratégique dans la région sud-est et couvrira toute la côte d’azur pour développer la communication événementielle. L’expérience du groupe dans ce domaine et le support des autres bureaux de MCI en France permettront de développer de nouveaux clients et marchés dans la région et de continuer l’expansion du groupe.
« Malgré la crise, nous avons maintenu notre plan stratégique, voir même accéléré ! confie Philippe Fournier, Directeur Général de MCI pour la France, afin d’être non seulement toujours plus proches de nos clients et pour leur apporter toutes les expertises du groupe dans le domaine de l’organisation de congrès et de la communication événementielle, mais aussi pour être prêt lors de la reprise ! ».
Marie-Pierre PIRONON, depuis 15 ans dans le métier sur la région, prendra la direction de ce bureau. «Je suis enthousiaste à l’idée de rejoindre MCI et de développer ce nouveau bureau sur la Côte et suis convaincue que les atouts de la région combinés à l’expertise de MCI offriront un grand potentiel de développement. »
À propos de MCI Fondée en 1987, MCI est présent à travers 36 bureaux dans 18 pays : en Europe, au Moyen Orient, en Asie (Singapour, Hong Kong, Shanghai, Tokyo, Bangalore, Mumbai, New Delhi) et en Amérique du Sud.
Avec plus de 850 collaborateurs, dont 82 sur la France, les équipes de MCI sont spécialisées en communication événementielle par la création d‘événements, d’incentives, de congrès et expositions, et par le conseil aux associations, sociétés ou institutions.
En 2008, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 205M€.
Paru le 17/06/2009.
Les Technologies de l'Information et de la Communication, et notamment le haut débit, et l’explosion des solutions mobiles, sont en train de transformer le paysage de la médecine et la manière de suivre les patients, voire même de prodiguer des soins. Et la Côte d’Azur est au cœur de cette révolution, comme l’attestent deux exemples récents au cours des derniers mois.
Lors de la récente visite de Luc Chatel, Secrétaire d'Etat à l'Industrie et à la Consommation, la société APiLINX, faisait partie des entreprises IT sélectionnées par le Pôle SCS. Elle a ainsi pu présenter son service mobile pour la télésurveillance de personnes atteintes de maladies chroniques, une solution qui fonctionne grâce à des micro-capteurs physiologiques sans fils et sécurisés, reliés, par RFID, à un téléphone portable.
Celui-ci transmet les données du patient à une base de données sécurisée de bout en bout. Résultat : un monitoring en continu et sans déplacements inutile, pour suivre à distance l’état de santé du patient.
Pur produit de la dynamique locale, APiLINX a vu le jour au sein de la Télécom Vallée, puis a été hébergé depuis sa création en début 2008 par l’Incubateur PACA EST ; l’initiative est également soutenue par le Pôle MulitMédia Belle de Mai à Marseille.
Les services de télémédecine par satellite étaient au cœur du débat lors du symposium** organisé sur le site cannois de Thales Alenia Space, coordinateur du projet européen "HEALTH care services over Wide AREa" (HEALTHWARE), cofinancé par la Commission européenne. Médecins et industriels étaient rassemblés pour valider cette initiative s’appuyant sur la norme DVB-RCS (Digital Video Brodcasting – Return Channel by Satellite) et permettant l’échange d’informations (fichiers, données, images, vidéos…). Objectif : le déploiement des services de santé sur un large périmètre, notamment les zones géographiques ne possédant pas les télécommunications nécessaires ou encore les situations d'extrême urgence.
Parmi les cas concrets présentés, une transmission vidéo en direct qui a permis à un clinicien d’analyser à distance un électrocardiogramme d’un accidenté de la route…
Ce symposium a confirmé la place de la télémédecine comme outil précieux pour faciliter les échanges entre spécialistes/hôpitaux vers la communauté médicale et auprès des patients à domicile.
Pour Pascal Lochelongue, responsable des Projets et Solutions e-Health/Télémédecine chez Thales Alenia Space, «l'heure est maintenant venue … pour que les autorités sanitaires considèrent les services de télémédecine comme une partie intégrante de leurs activités et de leurs stratégies de santé".
* Visite de Luc Chatel, Secrétaire d'Etat à l'Industrie et à la Consommation, le 22 mai 2009.
** Symposium HEALTHWARE le 7 avril 2009.
Paru le 17/06/2009.
Cette compétition, organisée par Telecom Valley, regroupe les étudiants en formation STIC, management et commercial, et propose ainsi un cocktail d’expertises permettant de transformer une idée innovante en projet d’entreprise. A la clé, une expérience grandeur nature pour les étudiants confrontés aux contraintes techniques, marketing et financières qui entrent en jeu dans la réussite d’un projet. A cet effet, une série de sessions de travail sont organisées et animées par des professionnels bénévoles.
Pour cette 7ème édition, trois équipes de Polytech’Nice Sophia et de l’EDHEC ont travaillé ensemble pour construire leurs business plans, présentés à un jury durant les finales.
Le Prix Isabelle Attali* a été décerné à l’équipe hi-Pass®, qui a présenté une solution pour télécommande infrarouge permettant au rayon de passer même à travers un meuble fermé.
Les gagnants se sont vus offrir l’hébergement au sein de l’Incubateur PACA EST, ainsi qu’une somme de 3 000 € et l’adhésion gratuite à Telecom Valley.
Hôte pour cet événement, Amadeus, leader de solutions IT pour l’industrie du voyage et 1er employeur de la technopole, affirme ainsi sa volonté de jouer un rôle actif sur la scène locale. « Nous avons la chance d’être dans une région avec une richesse d’expertise IT exceptionnelle et des équipes académiques et R&D de haut niveau, et ce challenge montre comment cette communauté stimule et récompense l’esprit créatif des jeunes diplômés, » affirme François Laburthe, Directeur ORI (Operations Research & Innovation) chez Amadeus et Secrétaire général au sein du conseil d’administration de Telecom Valley’s Conseil d’Administration.
« Or la créativité est un facteur clé de notre réussite chez Amadeus, et nous sommes tout à fait conscients que notre force d’innovation réside dans la qualité et la diversité de talents que nous avons su rassembler. Il est donc important pour nous de soutenir ce type d’initiative.»
Pour l’édition 2009 du Challenge Jeunes Pousses, les deux autres finalistes étaient :
* Bright Way, pour allumer des dalles simplement en marchant dessus grâce à la piézoélectricité, qui permet de transformer une force mécanique en électricité.
* Move ‘n Charge, permet de transformer en énergie tous vos mouvements quotidiens et d’alimenter ainsi votre batterie !
* Isabelle Attali, chercheur à l’INRIA et membre actif de Telecom Valley, a créé le Challenge Jeunes Pousses en 2002. En mission scientifique au Sri Lanka, elle a fait partie des victimes du Tsunami en décembre 2004.
La Telecom Valley : - co-fondatrice du Pôle "Solutions Communicantes Sécurisées ; co-fondatrice du Sophia Campus STIC, 4 000 étudiants et 1 000 chercheurs sur un site 40 000 m² ; organisatrice du salon Tourism@ and les Tourism@ awards ; porteur du projet M-Tourisme labellisé par le Pôle SCS ; créateur du Knowledge Management Platform (KMP), une cartographie des compétences et des projets de ses membres.
Paru le 17/06/2009.
Le projet AGOS, labellisé par le Pôle de compétitivité SCS (Solutions Communicantes Sécurisées) vise à apporter aux entreprises une nouvelle infrastructure informatique flexible et efficace, combinant les dernières technologies SOA (Applications Orientées Services) et Grid (Grille de calcul, incluant les nouvelles infrastructures de type Cloud).
HP, porteur du projet, a établi à Sophia Antipolis, son centre européen d’Architectures Orientées Services et son centre Adaptive Infrastructure (basé sur le Grid). La société assure ainsi la réalisation de la plate-forme technique et des solutions logicielles.
Le projet est réalisé en partenariat avec la spin-off de l’INRIA Sophia Antipolis Méditerranée, ActiveEon qui a développé une solution Open Source de déploiement des services sur les grilles.
« Avec AGOS, les entreprises bénéficient de l’intégration et de l’optimisation de leurs ressources internes (serveurs, clusters, stockage, réseau), avec en plus la possibilité d’inclure progressivement et dynamiquement des solutions externes de Cloud Computing lorsque cela s’avère nécessaire et économique », commente Denis Caromel, chef de projet à l’INRIA et fondateur d’ActiveEon.
Enfin pour Daniel Serain, Directeur, Oracle EMEA Middleware Technology, « Ce projet allie le meilleur de la technologie aux meilleures capacités de recherche. Des idées révolutionnaires pour notre marché commencent déjà à se dessiner ».
Paru le 17/06/2009.
Plus d’un milliard de personnes dans le monde ont recours aux produits et services du n°1 de la sécurité numérique, dont les solutions sont utilisées pour une large gamme d’activités : télécommunications, services financiers, e-gouvernement, identité, l’access management, le contenu multimédia …
C’est en faisant l’acquisition de l’expertise d’NXP semi-conducteurs que Gemalto a consolidé son équipe « NFC Trusted Service Management » (TSM - gestionnaire de services de confiance) au cœur de la technopole. Cette initiative stratégique de deux leaders du marché vise à accélérer l’adoption de la technologie NFC dans les infrastructures sans contact existantes.
Le groupe Gemalto, dont le siège social se situe à Amsterdam au Pays Bas, jouit d’une présence mondiale.
3 questions à Dominique Brulé, Marketing Manager NFC :
1. Quel est le contexte de l’arrivée de Gemalto sur la Côte d’Azur ?
Le 1er avril Gemalto complétait l’acquisition de l’équipe “NFC Trusted Service Management ” de NXP Semiconductors, dont je fais partie. Notre équipe basée à Sophia Antipolis développe et commercialise une plateforme sécurisée de téléchargement d’applications NFC permettant aux téléphones mobiles NFC de pouvoir communiquer avec les infrastructures sans contact existantes. Notre plateforme permet notamment de supporter MIFARE, la première technologie sans contact dans le monde, majoritairement utilisée dans les réseaux de transport et les applications de billetterie et de gestion d’accès. Ces travaux ont débouché sur la création d’un nouveau standard, le MIFARE4Mobile, qui permet une gestion interopérable des applications MIFARE dans les téléphones mobiles NFC.
2. Quels sont les objectifs de cette nouvelle unité et comment s’intègre t-elle à la stratégie globale de Gemalto ?
L’offre TSM de Gemalto peut maintenant s’appuyer sur notre plateforme qui supporte la norme MIFARE4Mobile, permettant ainsi d’interconnecter les opérateurs transport, les banques et les opérateurs télécom. Gemalto peut désormais proposer des services TSM dans tous les segments de marchés NFC: le paiement, le transit et le couponing. Nos clients pourront ainsi proposer de plus en plus de services NFC ce qui va à son tour accélérer le déploiement de cette technologie à l’échelle mondiale.
3. Comment les activités du site vont-elles évoluer ?
A ce jour, Gemalto veut s’appuyer sur l’expertise de l’équipe sophipolitaine pour consolider son offre TSM et devenir leader dans ce domaine. Ceci à un moment où le marché NFC est en pleine émergence… si l’adoption massive du NFC se confirme, le site sera très certainement appelé à se développer dans les années à venir.
* Near Field Communication
Paru le 17/06/2009.
Créée en 2000 par Marc Benoist, VoIP Telecom entame un déploiement sur l’Europe, commençant par l’Espagne et l’Italie et visant à terme le pourtour méditerranéen. La société réalise dès à présent 40 % de son activité à l'export, avec une présence à Monaco, dans les pays du Maghreb (Maroc, Tunisie, Algérie) ainsi qu’au Mexique, en Chine, à Madagascar et à Dubaï.
VoIP qui compte une douzaine de salariés est aujourd'hui l'une des belles enseignes du secteur avec 2 millions d'euro de chiffre d'affaires. Sa force vient d'une solution avec service logiciel à moindre coût que celui de ses concurrents. Le tout avec des fonctionnalités plus complètes et avec un interlocuteur unique pour tout ce qui concerne l'infrastructure télécoms (achat de téléphones, de numéros et de lignes).
Ce virage vers l’international ne doit pas freiner sa consolidation sur le territoire national où elle souhaite s’implanter notamment à Lyon, Toulouse et Rennes. La société compte pour le moment six distributeurs répartis entre Paris, la Normandie, le Sud-Ouest et la région marseillaise.
Paru le 17/06/2009.
La société sophipolitaine d’ADCO lance « Filmez-Partagez », la Micro Camera DV ultra-compacte la plus légère (50 grammes) et la plus petite (55x28x20mm) au monde. De plus, elle peut se fixer sur tous les supports pour filmer sur le vif : le revers de la veste, sur le casque VTT, la combi de ski… Résultat : des images et des sons 100% spontanés, au format AVI, tout de suite partageables sur internet, car compatibles avec les réseaux sociaux tels YouTube, DailyMotion…
C’est la dernière nouveauté du catalogue de cette entreprise implantée à Sophia Antipolis, qui propose des solutions connectiques pour systèmes informatiques et télécoms, automates industriels, appareils de mesure et pour l’électronique grand public. Avec « Filmez Partagez », ADCO vise le marché européen des loisirs, avec une campagne publicitaire qui démarre en juillet sur les vols EasyJet.
Paru le 17/06/2009.
De l’audit aux missions ponctuelles, au soutien suivi, l’entreprise ANAXIA installée au Drakkar à Sophia Antipolis, propose une offre sur mesure pour venir en aide aux chefs d’entreprises de petites et moyennes structures et répondre à leurs besoins informatiques.
2 questions à Christophe Champoussin, créateur, gérant :
1. Qu’est ce qui fait la spécificité de votre offre ?
Tout d'abord, elle s'adresse uniquement aux PME, et principalement à celles n'ayant pas en interne de responsable informatique, et sont confrontées à des problématiques qui nécessitent l'expertise de ce poste.
C’est pourquoi, au-delà des services de conseil informatique classique, nous souhaitons leur proposer aussi d’intervenir en tant que Responsable informatique à temps partagé, afin d’assumer un soutien en continu.
2. Concrètement, comment cela se traduit-il ?
Cela consiste, à intervenir dans les locaux du client pour une durée déterminée (par exemple ½ journée, 1 ou 2 jours par mois/an) afin de jouer le rôle d'un responsable informatique. Cela implique d’être à l’écoute des utilisateurs et de la direction, de servir d’interface avec les prestataires, d’assurer le suivi du parc et de pouvoir proposer son évolution, de faire le point régulier sur la sécurité et les sauvegardes...
Contact : 04 92 90 32 94
Paru le 17/06/2009.
Roselyne Koskas, Directrice générale de la Fondation Sophia Antipolis, a reçu les insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur des mains d'Anne-Marie Idrac, Secrétaire d'Etat au Commerce Extérieur, lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 4 juin dernier à Paris au Ministère de l'Industrie et des Finances.
Ancienne journaliste économique, notamment au Matin de Paris et à Antenne 2, Roselyne Koskas est arrivée sur la Côte d’Azur il y a longtemps pour devenir le bras droit du sénateur honoraire Pierre Laffitte, Président de la Fondation Sophia Antipolis et qui est à l’origine de la création de la technopole.
Paru le 24/06/2009.
Aujourd'hui, les bâtiments sont de plus en plus équipés d'installations automatiques programmables - contrôle d'accès, chauffage, video-surveillance… Chacune d’entre elles est efficace certes, mais tous ces systèmes ne communiquent pas entre eux… d’où l’idée du projet SmartImmo, porté par Orange Labs au sein du Pôle SCS (Solutions Communicantes Sécurisées), une solution qui permet une maison « intelligente » et écologique. On pourra ainsi adapter la température d'une salle en fonction de son occupation, anticiper une panne et déclencher une intervention, afficher en temps réel les consommations énergétiques d’un site pour sensibiliser les occupants, surveiller à distance un ensemble de locaux à partir d'un centre de pilotage mutualisé…
A la clé, une boîte noire, mémoire vivante du bâtiment, qui sera un outil précieux pour le propriétaire, les exploitants et les techniciens d'intervention.
SmartImmo représente un budget de près de 6M€, regroupant 10 partenaires* (collectivité territoriale, groupe de BTP, entreprises technologiques, start-up, etc.), et une équipe d’environ 25 personnes sur 2 ans. Les résultats du projet seront expérimentés au sein d'une collectivité locale et d'un centre d'affaires.
D’autres acteurs de la Côte d’Azur sont impliqués dans la course pour réduire la consommation d’énergie des futurs édifices. De grandes enseignes comme Accenture dont les équipes sophipolitaines d’Accenture Technology Labs travaillent sur les capteurs de température, de luminosité et de présence pour le projet européen Pobicos (3.2M€) ; des PMEs également, comme la société Wit Concept à St-Laurent-du-Var, qui a mis au point un concept unique pour la maîtrise énergétique et le pilotage à distance des installations techniques qui permet de vérifier et d’analyser les consommations en temps réel.
Enfin, Madame Christine Boutin, Ministre du Logement, s'est rendue au CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) à Sophia Antipolis le 15 juin dernier dans le cadre du programme « Logement : design pour tous ». A cette occasion, elle a pu prendre connaissance des technologies et outils développés par le centre pour répondre aux enjeux de l'amélioration de l'habitat.
Des exemples de maquettes numériques ont ainsi été présentées dans la salle immersive du CSTB pour des projets de construction et d'aménagement urbains durables – le futur siège de Thalès Alenia Space, le projet de logements étudiants de la ZA de Saint-Philippe et l’insertion dans le site du Campus STIC de l’Université de Nice Sophia Antipolis… ainsi que le projet Gerhome, pour la création de logements intelligents favorisant le maintien des personnes âgées à domicile.
* Partenaires SmartImmo : Orange, CARI, (BTP), HAGER (fabricant de matériel électrique), le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), l'INRIA, Vizelia (gestion de patrimoine et tableaux de bord énergétiques), Keeneo (analyse vidéo), Trusted Logic (sécurité des logiciels embarqués), ARD, fournisseur de solutions carte à puce / téléphone mobile, Newsteo, (fournisseur de solutions de transmission de données sans fil).
Paru le 24/06/2009.
L’un des leaders du secteur, la multinationale suisse de communication événementielle MCI Group, rassemble plus de 850 collaborateurs à travers le monde, dont plus de 80 en France. Spécialisée dans l’organisation de congrès, le tourisme d'affaires, la communication évènementielle et la gestion d'associations, la société a connu une forte expansion depuis sa création il y a plus de 20 ans. Elle poursuit aujourd’hui sur sa lancée, faisant fi de la conjoncture difficile actuelle.
« Malgré la crise, nous avons maintenu notre plan stratégique, voire même à l’accélérer », confie Philippe Fournier, Directeur Général de MCI pour la France, « non seulement pour être toujours plus proches de nos clients, mais aussi pour être prêts lors de la reprise ! ». A la tête du bureau azuréen, Marie-Pierre PIRONON, depuis 15 ans dans le métier sur la région : « Je suis enthousiaste à l’idée de rejoindre MCI et de développer ce nouveau bureau sur la Côte et suis convaincue que les atouts de la région, combinés à l’expertise de MCI, offriront un grand potentiel de développement. »
À propos de MCI :
Fondée en 1987, MCI est présent à travers 36 bureaux sur 18 pays : en Europe, au Moyen Orient, en Asie (Singapour, Hong Kong, Shanghai, Tokyo, Bangalore, Mumbai, New Delhi) et en Amérique du Sud.
En 2008, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 205M€.
Paru le 24/06/2009.
La société s’est installée au cœur de la technopole dans le centre d'affaires du World Trade Center, un choix qui s'inscrit dans la politique de proximité que souhaite mener Nexence auprès de ses clients et de ses partenaires technologiques. Il s’agit ainsi non seulement de se rapprocher des acteurs des télécommunications et des technologies de l'information de la région, mais aussi de bénéficier de la synergie locale et notamment de la présence du Pôle de Solutions Communicantes Sécurisées qui a son siège à Sophia Antipolis.
« Cette implantation confirme le fort développement de Nexence et sa volonté d'affirmer sa position de leader dans le domaine du Marketing Mobile, et plus particulièrement dans le secteur du Mobile Tourisme, » explique Stéphane Charpentier, Directeur de l’Agence Paca et en charge de renforcer la relation avec les acteurs économiques locaux et de développer la présence de Nexence dans le Sud de la France. « Les applications développées par Nexence autour du Code Barre 2D et du Bluetooth, constituent une réelle avancée dans ce domaine et les dernières réalisations ont démontré la maturité de ce marché et de ces technologies. A cet égard, Sophia Antipolis représente une excellente situation afin de poursuivre l'expansion de Nexence ».
A propos de Nexence :
L’entreprise, éditeur des solutions TagManager, Bluetooth Manager et TactiBox, accompagne les entreprises dans leur stratégie de marketing mobile ; elle propose le développement complet de sites mobiles multi-formats et d'applications iPhone & Android.
Paru le 24/06/2009.
Interdire le Wi-fi ou l'encadrer ? Face à ce dilemme, le laboratoire pharmaceutique a décidé d'accompagner ses employés, tout en s'assurant de la sécurité du réseau. Objectif : la connection des 30 sites sur le réseau de l'entreprise, des structures de tailles et de fonctionnalités diverses. "Cela va du site corporate basé à La Défense, au site de recherche de Sophia Antipolis, en passant par le centre de production près d'Annecy, » explique Marc Tournier RSSI (Responsable de la sécurité des systèmes d'information) chez Galderma. Les sites à l’étranger sont également reliés notamment, le centre de production à Montréal et plusieurs bureaux commerciaux. Pour le déploiement, la société a fait appel à Aruba Networks dont la solution permet notamment de contrer les attaques et de manager les connexions mobiles, avec une politique d'accès définie strictement.
Joint-venture créée en 1981 par Nestlé et L'Oréal, le laboratoire Galderma a installé le plus grand centre de recherche en dermatologie sur la technopole.
Paru le 24/06/2009.
L’école de commerce internationale, le CERAM et la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis renforcent leurs liens autour de la création d’un centre vie comprenant notamment une résidence étudiante de 172 logements, qui ouvrira ses portes à la rentrée de septembre.
Un ensemble qui sera complété par bien d’autres services comme un restaurant, une médiathèque ou un gymnase, s’inscrivant dans un projet de requalification de la Place Sophie Laffitte. Ce partenariat s’inscrit ainsi dans un véritable plan de développement de la technopole où l’expertise du CERAM en termes d’aménagement du territoire et de prospective, sera mise à profit.
Résultats records sur les cinq premiers mois de l’année 2009, avec une croissance de 30 % du chiffre d’affaires par rapport à la même période 2008, ainsi qu’une augmentation des ventes de licences de 50%, et la signature de plus 20 nouveaux contrats significatifs en France et à l’international… le tout avec une profitabilité également en hausse !
Des résultats qui selon Marc VAILLANT, Président-Directeur Général de Criston « illustrent notre aptitude à délivrer à nos clients, des technologies innovantes génératrices de productivité et d’importantes économies de coûts, avec des ROI supérieurs à nos concurrents. Nos solutions de sécurisation et de gestion des systèmes informatiques s’inscrivent en outre dans des choix stratégiques de long terme que la conjoncture affecte dans une moindre mesure.* »
Créé en 1997 à Sophia-Antipolis, Criston a réalisé en 2008 un chiffre d’affaires de 4,3 millions d’euro. Au-delà du siège social azuréen, la société a un site à Paris, un autre à Tokyo et dispose d’un réseau de partenaires dans plus de 20 pays.
* cité dans PACA Informations Economiques
Paru le 02/07/2009.
Dans une conjoncture de crise, la société a continué à accroître ses parts de marché, réalisant une performance deux fois supérieure à celle du marché de la R&D externalisée ! Cela s’est notamment manifesté par 153 embauches dans le Sud-Est.
Première agence SII créée en province en 1984 au cœur de la technopole, l’implantation sophipolitaine a bénéficié de sa forte présence sur les secteurs porteurs des systèmes d’information, de l’infogérance et des nouvelles technologies (iPhone, Web 2.0, Androïd…). Elle a également profité d’une politique d’investissement menée depuis plusieurs années dans la méthodologie, l’assurance qualité et l’industrialisation des processus, qui se traduit depuis deux ans par une évaluation CMMI* niveau 2. Depuis plusieurs années, SII Sophia Antipolis investit dans le développement de projets avec engagement de résultats (forfait de services, workpackage, équipes dédiées). Ils représentent aujourd’hui 40% des effectifs de l’agence.
A propos de SII :
SII est une société de conseil et d’ingénierie spécialisée dans la R&D externalisée, cotée en bourse et qui compte
2 900 collaborateurs en Europe.
Implantée depuis 1984 sur la région à Sophia-Antipolis et Aix-en-Provence, SII PACA, représente un effectif de plus de 550 consultants, et est le leader régional sur le marché des SSII.
* Le CMMI (Capability Maturity Model Integration) est un modèle basé sur un ensemble de bonnes pratiques permettant d’évaluer et d’améliorer les activités d’ingénierie.
Paru le 02/07/2009.
Un partenariat vient d’être établi entre UDcast, spécialiste de solutions logicielles pour les télécommunications par satellite, et 21Net, un opérateur Internet européen spécialisé dans l’accès au débit pour les trains, pour fournir un service Internet haut débit aux passagers du rail.
Pour 21Net, UDcast a été choisie pour sa flexibilité et sa capacité à s’adapter aux exigences spécifiques de l’environnement ferroviaire. “Nous sommes convaincus qu’en incorporant le système UDcast, nous allons améliorer sensiblement la flexibilité et les performances de la solution 21Net Broadband pour trains,” note Jean-François de Lantsheere, CEO de 21Net.
Les applications IP pour satellites d’UDcast sont déployées sur des milliers de sites à travers le globe et sa plateforme innovante Open Service combine l’optimisation et la compression WAN (Wide Area Network) avec des adaptations spécifiques pour Satellite, WiMAX, Cellulaire et autres réseaux Wireless.
Pour Antoine Clerget, CEO d'UDcast, “Nous sommes très fiers d’avoir été sélectionnés par 21Net comme fournisseur et partenaire pour l’optimisation de Wan, leur permettant d'étoffer leur offre.”
Paru le 02/07/2009.
Un récent rapport publié dans le journal en ligne de l’American Heart Association (du 22 juin) confirme le potentiel de la musique pour réhabiliter les patients souffrant de troubles cardiaques ou ayant subi un infarctus.
Si d’autres études ont montré une corrélation entre musique et rythme cardiaque, celle-ci a mis en évidence l’impact des crescendos sur le fonctionnement du cœur : les modifications de tension artérielle et de battements du cœur semblent être en phase avec le rythme de la musique, et chaque crescendo, selon l’étude, entraîne une contraction des vaisseaux sanguins sous la peau, un accroissement de la tension artérielle et du rythme cardiaque, ainsi qu’une plus grande amplitude du souffle…
Les éléments ont été recueillis en Italie sur un panel de 24 patients écoutant de la musique classique, sous monitoring pour contrôler flux sanguin et respiration. Affaire donc à creuser, avec des études plus poussées…
Cette information a été communiquée notamment par la Maison Européenne du Cœur implantée à Sophia Antipolis. Celle-ci regroupe à la fois les bureaux de la Société Européenne de Cardiologie et ceux de sa branche exécutive ECOR, dont l'activité est liée directement à l'organisation du congrès annuel de cardiologie.
Centre de formation et de perfectionnement dédié à la cardiologie, ce complexe accueille chaque année de nombreux spécialistes européens de la communauté cardiologique au travers d'un programme de séminaires et colloques. Le site sophipolitain est également le centre d'un réseau informatique européen collectant les informations des études multicentriques, des enquêtes épidémiologiques, des registres, permettant ainsi de mieux diriger la recherche et la prévention des maladies cardio-vasculaires.
Le CERAM Business School et le Groupe ESC Lille fusionnent Paru le 03/07/2009.
Le CERAM Business School et le Groupe ESC Lille viennent d’annoncer leur fusion. Cet événement va bouleverser le monde des business schools en France et en Europe. La nouvelle entité comptera 5 600 étudiants et 138 professeurs permanents. Cette business school multi-campus se déploiera sur 3 sites en France - Lille, Paris et Sophia Antipolis - et comptera à terme plusieurs campus internationaux implantés dans le monde entier. Cette fusion vient concrétiser la stratégie mise en place par Dominique ESTEVE, Président de la CCI Nice Côte d’Azur, dès 2005 dans le cadre du nouvel élan qu’il a imprimé au CERAM Business School. Alice Guilhon, Directrice du CERAM Business School prend la tête du nouveau groupe dont le nom et l’identité visuelle seront dévoilés avant la fin de l’année. La première rentrée sous la nouvelle marque t se fera en septembre 2010.
Initiative pionnière, modèle pour l’avenir du supérieur en France
La compétition internationale de l’enseignement supérieur s’est considérablement accrue ces dix dernières années et, sous l’impulsion du gouvernement, l’heure est au rapprochement entre les établissements d’enseignement et de recherche français (universités, grandes écoles, laboratoires de recherche, etc.).
L’objectif est de créer des pôles disposant d’une taille et de moyens suffisants pour être compétitifs au niveau international. La fusion du Groupe ESC Lille et du CERAM Business School s’inscrit dans cette dynamique via un projet de développement atypique et innovant. Le Groupe ESC Lille, école privée et association loi 1901, compte 3 000 étudiants. Le CERAM Business School, organisme dépendant de la CCI Nice Côte d’Azur, accueille 2 600 étudiants. La fusion de ces deux établissements importants disposant d’un statut différent est une initiative pionnière.
La nouvelle entité en chiffres :
- Une seule Grande Ecole et une palette de programmes Bachelors, Masters of Science, Mastères Spécialisés, PhD et MBA
- 5 600 étudiants
- 20 000 diplômés
- 138 professeurs permanents
Des campus et des alliances dans le monde entier
Le nouveau groupe dispose d’une présence importante sur le territoire français avec 3 campus à Lille, Paris et Sophia-Antipolis. Il comptera à terme des campus internationaux et des alliances sur tous les continents : en Asie (Chine et Inde), aux Etats-Unis, au Brésil, en Australie, en Russie et en Afrique (Maroc). Les campus chinois et marocain existent déjà. Un projet américain devrait voir le jour en 2010. L’ambition du groupe est d’offrir à ses étudiants une vraie expérience internationale, de former des étudiants étrangers dans des lieux proches des entreprises de l’économie de la connaissance. Il s’agit aussi de dispenser une scolarité 100% internationale.
Vision de la nouvelle entité
L’objectif du nouveau groupe est de figurer parmi les meilleurs business schools françaises et européenne. Les deux acteurs de la fusion partagent la même vision la pédagogie et souhaitent former les leaders de l’économie de la connaissance, multiculturels, préparés au monde en réseau, multipolaire et en perpétuel mouvement, maîtrisant les technologies de l’information, dotés d’une véritable autonomie de pensée, capables d’évoluer et d’agir « là où cela se passe » et conscient des enjeux du développement durable et de la responsabilité sociale.
Dominique Estève, Président de la CCI Nice Côte d’Azur : « Un véritable projet gagnant-gagnant. Un bénéfice pour les étudiants avec une école les formant à comprendre et inspirer le monde de demain. Un avantage pour nos entreprises avec une école innovante, vecteur d’attractivité grâce : à un renforcement des expertises au bénéfice des entreprises, un réseau de diplômés à l’étranger ainsi qu’à une offre de formation continue renforcée. Par cette fusion, Le CERAM et l’ESC Lille deviennent un acteur incontournable de l’enseignement supérieur, une école symbole de l’innovation apportant une contribution majeure à la compétitivité et au rayonnement des Alpes Maritimes»
Alice Guilhon, Directrice du CERAM Business School : « Le CERAM et l’ESC Lille fusionnent pour donner naissance à l’une des premières business schools qui formera les décideurs d’un nouveau monde multipolaire, celui de l’économie de la connaissance. Nous formerons des managers éthiques, libres, humanistes, cultivés, à la pointe des pratiques managériales qui feront la différence. Cette fusion de deux écoles en forte croissance s’appuie sur la volonté de deux équipes pédagogiques d’accompagner les étudiants vers le monde des entreprises de demain. »
Paru le 09/07/2009.
La compétition internationale de l’enseignement supérieur s’est considérablement accrue ces dix dernières années et, sous l’impulsion du gouvernement, l’heure est au rapprochement entre les établissements d’enseignement et de recherche français, universités, grandes écoles, laboratoires de recherche, etc…
L’objectif est donc de créer des pôles disposant de taille et de moyens suffisants pour être compétitifs à l'échelle internationale.
La fusion du CERAM Business School avec le Groupe ESC Lille s’inscrit dans cette dynamique, avec la nouvelle entité qui devient la première business school française en nombre d’étudiants.
Alice Guilhon, Directrice du CERAM Business School prend la tête de ce groupe, et Jean-Pierre Raman, Directeur Général du Groupe ESC Lille, devient Délégué Général de l'association en charge des relations avec l'université, ainsi que de l’élaboration des projets pédagogiques.
4 questions à Alice Guilhon, Directrice du CERAM Business School qui prend la tête du nouveau groupe :
1. Que représente cette fusion en terme de potentiel ?
Par cette fusion, le CERAM et l’ESC Lille unissent leurs forces pour devenir une école symbole de l’innovation, et un acteur incontournable de l’enseignement supérieur, apportant une contribution majeure à la compétitivité et au rayonnement des territoires. Les étudiants sont au cœur de notre projet. Cette fusion offre plus de choix, plus d’opportunités, de professeurs, d’expériences, d’apprentissage et d’accompagnement. C’est un projet porteur de sens car nous possédons une vision commune du marché de l’enseignement et nous portons les mêmes ambitions pour l’avenir.
2. Quelle est la nature du projet ?
Il s’agit d’un projet de développement atypique et innovant, avec d’un côté le Groupe ESC Lille, une école privée et association loi 1901, qui compte 3 000 étudiants et de l’autre, le CERAM Business School, organisme dépendant de la CCI Nice Côte d’Azur, qui accueille 2 600 étudiants. La fusion de ces deux établissements importants, disposant de statuts différents, est une initiative pionnière. Il s’agit ainsi un véritable projet de croissance et non de rationalisation.
3. Comment cela se traduit-il concrètement ?
Cette business school multi-campus se déploiera en France sur Lille, Paris et Sophia Antipolis, et comptera à terme plusieurs campus internationaux implantés dans le monde entier. Ce sera une opportunité extraordinaire pour les étudiants de choisir les lieux et les moments de leur apprentissage.
De plus, notre école pourra ainsi faire rayonner sur tous les continents les forces des territoires dans lesquels elle est implantée et qui ont fait son succès. A l’heure actuelle, en plus des campus chinois et marocain déjà existant, un projet américain est prévu pour 2010.
Quant au nom et à l’identité visuelle du groupe, ceux-ci seront dévoilés avant la fin de l’année, avec une première rentrée sous la nouvelle marque prévue en septembre 2010.
4. Quel est l’impact de cette fusion sur le site sophipolitain ?
Notre ancrage territorial à Sophia Antipolis fait partie de notre ADN. Notre contribution au territoire en matière de réseau, d’emplois et d’apprentissage au service des entreprises locales est permanente. De même, notre expertise autour de la chaîne de l’innovation, du tourisme, de la gestion des risques de l’intelligence territoriale ainsi que du développement durable font de nous des écoles qui contribuent à l’évolution des entreprises régionales. Nous souhaitons faire bénéficier de ces expertises nos deux régions et bien entendu celles d’autres continents. C’est ce que nous faisons notamment en Chine, favorisant le rayonnement de Sophia Antipolis et des Alpes-Maritimes… et nous ferons de même demain pour le Nord-Pas-de-Calais. Cette fusion représente donc un plus pour la technopole sophipolitaine, pour son attractivité et son image de marque à l’international. Nous souhaitons construire une grande école à l’identité internationale qui puise ses racines dans de grands territoires économiques français.
La nouvelle entité en chiffres :
* Une seule grande école et une palette de programmes Bachelors, Masters of Science, Mastères Spécialisés, PhD et MBA,
* 5 600 étudiants,
* 20 000 diplômés,
* 138 professeurs permanents,
* 62 étoiles CNRS,
* 268 publications,
* 46 millions d’euro de budget.
Paru le 09/07/2009.
Pour la 6ème année consécutive, Nice-Sophia Antipolis est la porte d’entrée unique pour les projets France de cette compétition qui vise à favoriser l’émergence d’idées nouvelles dans le domaine des applications de la navigation par satellite. Plus de 300 000 euro de prix sont à gagner !
Outre les 20 000 euro alloués pour le prix "Galileo Master", les participants et lauréats seront récompensés par 8 prix thématiques et 11 prix régionaux. A la clé, l’accès aux réseaux R&D des régions et entreprises partenaires ainsi qu’un accompagnement au développement de projet et à la création d’entreprise. La région partenaire Nice-Sophia Antipolis offre ainsi la mise à disposition de locaux à Sophia Antipolis pendant 6 mois et 10 jours de conseil !
Les applications sélectionnées peuvent être destinées aux professionnels comme au grand public, dans tous les domaines : santé, transport, cartographie, sécurité civile, logistique, etc... Alors, si vous avez des idées ou des projets d’applications de géo-localisation, le concours international European Satellite Navigation vous offre une visibilité et un soutien inégalé pour les développer.
Il vous reste jusqu’au 31 juillet prochain pour soumettre votre idée ou votre projet !
Paru le 09/07/2009.
Araignées, serpents, scorpions, anémones de mer … les animaux venimeux seraient les pharmaciens du futur selon la société sophipolitaine VenomeTech qui développe des médicaments innovants élaborés à partir de protéines extraites des venins. Une démarche qui lui a valu la distinction "Création / Développement" lors du Concours National 2009 d’aide à la Création d’Entreprises de technologies innovantes. A ce titre, le jury lui a attribué la subvention la plus importante (400 000 euro), dont seuls quatre projets ont bénéficié cette année.
Cette subvention vient renforcer l’aide apportée par l’Incubateur Paca-Est qui accompagne VenomeTech depuis plus d’un an, et va permettre un démarrage rapide de son activité.
Le potentiel offert par les animaux venimeux est virtuellement illimité, puisque l’estimation du nombre de protéines dans les venins avoisine aujourd’hui les 40 millions ! Les marchés pharmaceutiques qui s’ouvrent à la jeune société sont prometteurs, dans un contexte économique où les grandes sociétés pharmaceutiques recherchent activement des molécules innovantes pour remplir leurs pipe-lines de développement.
Paru le 09/07/2009.
Mobilegov vient de procéder à une nouvelle levée de fonds portant sur 3M€, réalisée en plusieurs étapes, entre le printemps 2008 et le printemps 2009. L'entreprise peut ainsi renforcer sa capacité d'investissement pour mettre en œuvre des éléments de stratégie de développement et accroître sa notoriété ainsi que son déploiement à l’international, notamment vers les principaux pays européens ainsi que les Etats-Unis.
"Cette injection récente de fonds supplémentaires apporte une flexibilité financière importante pour la société afin de poursuivre notre croissance. Cette injection financière a d'ores et déjà permis d'accélérer les développements techniques des produits, ainsi que le lancement d'opérations commerciales et marketing." explique Mobilegov dans un communiqué.
Les solutions de sécurité Mobilegov s'appuient sur une technologie brevetée dite de « l'ADN numérique » consistant à reconnaître la signature des composants informatiques, et permettant aux entreprises de sécuriser les données de leurs clients.
Paru le 09/07/2009.
Le Ministre d'Etat, Jean-Louis Borloo a annoncé en mai dernier, la création d’une Equipe française dédiée à la recherche et à l’innovation dans les énergies nouvelles et la création d’un fond dédié aux énergies nouvelles, doté d’un budget annuel de 100 M€. Ces mesures devraient induire 440 Md€ d'investissements dans la filière « verte » qui comptera à terme 120 000 emplois.
Ce nouvel élan du green business était manifeste lors du salon ENR AGORA qui a rassemblé plus de 800 personnes les 2 et 3 juillet derniers à l’Agora Einstein. Le rendez-vous offrait un tour d’horizon des filières énergétiques les plus porteuses dans le monde, notamment dans de grands pays comme la Chine, la Russie, ainsi que les enjeux dans notre propre environnement méditerranéen.
Mohammed El Ouahdoudi, Président de la Convention France-Maghreb faisait ressortir le vaste potentiel du marché énergétique méditerranéen, avec ses attentes, besoins et opportunités d’affaires, tandis que pour Candace Johnson, Présidente du fond d’investissement ISF Succès Europe, affirmait, preuves à l’appui, que l’innovation verte est bien désormais le nouveau pilier de l’économie de demain.
Des ateliers consacrés aux start-ups innovantes ont permis de découvrir des pépites azuréennes telles Solar Indice et son logiciel de calcul d’ensoleillement pour optimiser les performances énergétiques, et Demtech, avec ses réseaux de capteurs sans fil (dits ambiants), favorisant l’économie d’énergie.
Les transports propres étaient au cœur du débat, avec la présentation par le Conseil Régional PACA de son plan d’actions en terme de transports urbains propres et des démonstrations de véhicules électriques avec la Cité du futur & Go Electrix et de vélos électriques avec Clean Energy Planet.
Les grands groupes aussi avaient répondu présents avec notamment Veolia Propreté, Honda, La Poste, Wirecom Technologies… Un rendez-vous organisé par l’entreprise nationale de construction CARI.
L’école de commerce internationale, le CERAM et la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis renforcent leurs liens autour de la création d’un centre vie comprenant notamment une résidence étudiante de 172 logements, qui ouvrira ses portes à la rentrée de septembre.
Un ensemble qui sera complété par bien d’autres services comme un restaurant, une médiathèque ou un gymnase, s’inscrivant dans un projet de requalification de la Place Sophie Laffitte. Ce partenariat s’inscrit ainsi dans un véritable plan de développement de la technopole où l’expertise du CERAM en termes d’aménagement du territoire et de prospective, sera mise à profit.
La direction régionale de France Télécom Orange* est basée depuis environ un an à Sophia Antipolis où le groupe s’est implanté il y a une vingtaine d’années. A sa tête, Laurent Londeix*, un acteur très impliqué dans le tissu économique local, qui dirigeait depuis 2001, les équipes de recherche azuréennes d’Orange Labs.
5 questions à Laurent Londeix, Directeur Régional PACA France Télécom Orange :
1. Il y a un peu plus d’un an vous preniez vos fonctions de Directeur Régional Orange et les activités étaient transférées de Nice sur le site d’Orange Labs à Sophia Antipolis… Y-a-t-il cause à effet ?
Cette décision a été prise essentiellement pour des raisons pratiques, à la fois pour laisser plus de place aux 400 personnes du centre de relation client par téléphone de Nice, et aussi pour être plus à l’Est, la Direction régionale couvrant à la fois les départements des Alpes-Maritimes et du Var.
Enfin, il est certain que, pour ma part, j’ai un réel lien d’attachement avec la technopole, pour y a avoir dirigé les équipes d’Orange Labs durant plusieurs années et avoir participé activement à cette synergie qui lui est propre.
2. Quelle est la portée des activités de ce site et les grands projets en cours ?
France Télécom emploie 1 750 personnes dans les Alpes-Maritimes, dont 500 sur le site sophipolitain, ce qui le classe parmi les 5 premiers employeurs de la technopole.
Outre la Direction régionale, quatre autres entités sont présentes : les équipes R&D d’Orange Labs, les équipes de développement et l’exploitation du portail www.orange.fr, la filiale Orange Business Services qui conçoit et pilote l’ingénierie réseaux des grands groupes à travers le monde, et une nouvelle entité, IT&L@bs, qui offre des prestations d’intégration informatique et télécom. Ainsi, les activités y dépassent de loin le cadre régional, pour atteindre une portée nationale, voire mondiale.
3. Quelles sont les grandes ambitions du groupe et le rôle que doit jouer le site sophipolitain par rapport à ces objectifs ?
Avec sa forte compétence en matière d’innovation, Sophia Antipolis est depuis toujours un site pionnier pour l’entreprise. C’est ici que l’on a testé les premières liaisons ATM, les premières visioconférences… Parmi les projets en cours à ce jour, le développement et le déploiement du nouveau « webmail 2.0 », le courrier électronique du portail Orange qui devrait être disponible pour l’ensemble de nos clients d’ici la fin de l’année, ou encore le développement des nouvelles Business Live Box pour le marché professionnel.
Mais l’innovation ne se limite pas à la R&D et s’étend aux autres activités du site comme Orange Business Services, où les équipes doivent continuellement innover pour satisfaire les besoins de leurs clients internationaux.
4. Vous êtes très impliqué dans les réseaux azuréens*. Pensez-vous que la dynamique locale est un réel facteur d’innovation et de croissance ?
Historiquement, France Telecom est un acteur important dans la région, et le fait de pouvoir s’appuyer sur une puissance d’innovation comme celle de la technopole constitue un atout indéniable. Nous avons pu développer des partenariats de recherche avec des institutions telles qu’Eurécom, l’INRIA… et nous impliquer dans des projets de pointe au sein des Pôles de compétitivité SCS (Solutions Communicantes Sécurisées) et Risques. Le foisonnement d’idées, l’ouverture d’esprit qui caractérise la Côte d’Azur, en font un territoire de prédilection pour les tests impliquant les télécoms, notamment en matière de développement durable.
5. Pouvez-vous nous citer des projets en cours ?
Parmi les projets, SmartImmo porté par Orange Labs, pour rendre les bâtiments plus intelligents et plus verts en matière de consommation énergétique; la traçabilité, grâce au RFID, des machines à café Malongo, en partenariat avec IBM et STMicroelectronics; la carte étudiante sur mobile NFC, réalisée en partenariat avec l’université de Nice Sophia Antipolis dans le cadre de l’initiative « Nice Ville numérique »; enfin, un projet qui me tient particulièrement à cœur, de supervision environnementale urbaine avec monitoring de différents paramètres - température, bruit, qualité de l‘air, fuites d’eau… A l'origine expérimentée avec la ville de Cagnes-sur-Mer, l’initiative pourrait être étendue à la communauté urbaine de Nice et à la future Eco-Vallée de la plaine du Var. Par ailleurs, nous suivons de près les start-ups innovantes, notamment au sein des Incubateurs Telecom ParisTech et bien sûr, Paca Est, où des initiatives comme WebInterpret - qui facilite la téléréunion multilingue - peuvent s’avérer très intéressantes pour nos propres activités.
France Télécom - Faits & Chiffres :
France Télécom, qui commercialise sous la marque Orange, est le 3ème opérateur mobile et le 1er fournisseur d'accès Internet ADSL en Europe et l'un des leaders mondiaux des services de télécommunication aux entreprises multinationales, sous la marque Orange Business Services. A la pointe de la recherche avec son réseau des Orange Labs, le groupe compte 18 laboratoires sur trois continents.
* CA 2008 : 53,5 milliards d'euro
* 186 millions de clients dans 32 pays au 30 juin 2009, dont plus de 2/3 sous la marque Orange
* 125,5 millions de clients du mobile dans le monde
* 13,4 millions de clients ADSL en Europe
* Laurent Londeix a été Président de Telecom Valley de 2005 à 2007, et est aujourd'hui Vice-président du Pôle de Compétitivité SCS, Vice-président du Club des Dirigeants de Sophia Antipolis, Vice-président de l'Incubateur PACA Est et Conseiller technique de la CCI Nice-Côte d'Azur.
Paru le 10/09/2009.
« Le laboratoire a pour mission de s’investir dans des activités de recherches exploratoires qui, sur le long terme, doivent nous permettre de consolider nos positions dans des domaines de croissance » expliquait alors le Pr. Marc Dacier, Directeur du Laboratoire de Recherche Symantec, Europe. « Notre but est de devancer les recherches actuelles en matière de protection des données, de sécurité Internet, et d’être en mesure de proposer à nos utilisateurs des solutions pour le futur. »
La société vient à présent de confirmer son ancrage azuréen avec l’arrivée de trois chercheurs, un ingénieur sénior, Angelos D. Keromytis de l’Université de Columbia, et deux ingénieurs de recherche Corrado Leita diplômé d’Eurécom et Patrick Horkan, diplômé de la National University of Ireland (Galway). « Nous sommes tout particulièrement heureux d’accueillir ces nouveaux membres dans notre équipe, un an après l’établissement de ce centre de R&D à Sophia Antipolis , » commente Marc Dacier. « Ces trois ingénieurs hautement qualifiés nous aideront à développer d’avantage nos connaissances et notre compréhension des menaces Internet dominantes et émergentes, ainsi que d’explorer les dernières tendances en matière de codes malveillants. »
Basé à Cupertino en Californie, Symantec est présent dans 40 pays et compte actuellement plus de 14 000 salariés dans le monde.
Paru le 10/09/2009.
La start-up IPernity (de la contraction IP et ‘eternity’) a fait son entrée par cotation directe sur le marché libre d'Euronext Paris, le 20 juillet dernier. Créé en 2007 par Christophe Ruelle, fondateur du moteur de recherche Echo et d'eStat.com, IPernity se définit comme un « réseau social dédié au patrimoine numérique, où photos, vidéos, textes, blogs peuvent être stockés et partagés sur une longue période. » Le site se démarque ainsi des YouTube, Facebook etc… en misant sur un public familial et sur le stockage à long terme.
Cette entrée en bourse intervient après une levée de fonds d'un million d'euro finalisée le 15 juin et réalisée auprès de 128 particuliers souhaitant investir dans des PME pour profiter, dans le cadre de la loi TEPA, d'une réduction de l'ISF. « Le but de l'opération n'était pas de procéder à une augmentation de capital mais de rassurer les 128 investisseurs privés qui nous ont fait confiance, » explique Christian Conti, DG délégué d'IPernity. « Avec cette cotation, ils ont la garantie de pouvoir revendre leurs titres dans cinq ans, en bénéficiant de la réduction d'impôts corrélative à la loi Tepa ».
La société qui se rémunère avec les abonnements de ses membres (2 euro par mois) mise sur une rentabilité d’ici 2012, projetant un chiffre d'affaires de 10 millions d'euro en 2013.
Paru le 10/09/2009.
MPI, l’Association Internationale de référence du secteur du Tourisme d’affaires et des rencontres professionnelles, va ouvrir trois centres de formation (Global Training Centers for Meetings and Business Events). Cette initiative qui s’intègre au MPI Global Knowledge Plan, vise l’ouverture de 14 centres au cours des deux prochaines années. Le CERAM Business School a été sélectionné aux côtés de la San Diego State University en Californie et QMDI au Qatar. Ces trois écoles sont réputées pour la qualité de leur cursus en matière d’organisation de rencontres et d’événements (programmes Bachelors ou Masters), avec un important focus sur le business management. MPI va ainsi entamer une collaboration avec les corps enseignants des trois entités pour proposer une large palette de contenus de formation s’appliquant à l’industrie événementielle.
Le CERAM Business School figure parmi les meilleures écoles et universités européennes dans le classement international du FT pour son programme Masters in Management. Outre le campus principal de Sophia Antipolis, l’établissement dispose d’un Campus Paris-La Défense situé dans le Pôle Universitaire Léonard de Vinci, et d’un Campus Chine qui est l’aboutissement d’un partenariat avec le Pôle Technologique et Scientifique de Suzhou (SSTT), proche de Shanghai.
A propos de MPI : Fondée en 1972, MPI dispose d’un réseau de 24 000 membres présents dans 64 pays ou "Chapitres" en Amérique, en Asie, au Moyen‐Orient ou encore en Europe, où l’on compte 11 chapitres et 2 500 membres. L’association propose tout au long de l’année des cycles de séminaires et de conférences permettant à ses adhérents d’appréhender au mieux les changements de leurs secteurs.
Paru le 10/09/2009.
Lancé dans le cadre du programme EUREKA et piloté par l’Espagne, EUREKA Tourism vise à favoriser le développement de nouveaux concepts pour le tourisme basés sur l’innovation technologique, une initiative qui a été renouvelée pour 3 ans le 19 juin dernier à Lisbonne.
C’est dans ce contexte que le cabinet azuréen DEV-HELP, qui a accompagné de nombreuses PME dans leurs montages de partenariats technologiques et commerciaux, a été désigné pour participer, en tant que représentant national, au Comité Consultatif Européen composé de 10 pays membres. Très impliquée dans le tissu économique azuréen, la société est administrateur de l’association Telecom Valley, où elle dirige le projet azuréen Tourism@ dédié aux innovations technologiques au service de l’industrie du tourisme. Elle est également membre du Pôle de compétitivité SCS (Solutions Communicantes Sécurisées), de la Mission de Développement Economique Régionale PACA, et du Pacte PME.
Initiative intergouvernementale, créée en 1985 sous l’impulsion de la France et de l’Allemagne, EUREKA vise à favoriser la coopération entre entreprises et organismes de recherche afin de développer des produits, procédés ou services innovants et rapidement compétitifs sur le marché mondial.
En 2008 EUREKA regroupait 39 membres, associant notamment Israël, Norvège, Russie, Suisse et Turquie aux pays de l’Union Européenne.
Paru le 16/09/2009.
Parce que la douleur est un « véritable enjeu de santé publique » le professeur Michel Ladzunski, chercheur mondialement connu pour ses travaux sur les canaux ioniques, s’est entouré d’une équipe d’éminents chercheurs pour lancer Theralpha.
La start-up est co-fondée par le virologue et "serial entrepreneur" Marc Vasseur et David Dellamonica qui prendra la direction opérationnelle de l’entreprise. La nouvelle entité est hébergée au sein de l’incubateur PACA-EST, au CICA à Sophia Antipolis.
A la tête de la nouvelle entité, David Dellamonica, Directeur Général CEO de Théralpha :
1. Parlez-nous de l’équipe et de la mobilisation à travers la région….
Toutes les compétences sont réunies pour que la Côte d’Azur fasse figure de pionnier dans le domaine de la lutte contre la douleur. Le projet est issu du CNRS et adossé à l’Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire (IPMC) de l’UNSA (Université Nice-Sophia Antipolis) qui se situe au sein de la technopole de Sophia. Il s’agit en effet d’un véritable effort collectif, avec aux côtés de Marc Vasseur, co-fondateur, virologue de l’institut Pasteur et fondateur de Genset/Serono, des experts internationaux dont Michel Lanteri-Minet, neurologue, président de la société française de la douleur et patron du service de la douleur au CHU de Nice, ainsi que Carlos Belmonte, président de la société américaine de neurologie… Avec, bien sûr, le rôle moteur du professeur Michel Ladzunski, fondateur de l’IPMC, médaille d’or du CNRS, membre de l’Académie des Sciences, qui s’applique depuis des années à étudier les canaux ioniques et à comprendre les mécanismes des antidépresseurs ainsi que de la perception de la douleur.
2. Quels sont les objectifs que vous vous êtes fixé ?
La société a été fondée pour capitaliser sur les travaux et découvertes réalisées par le Pr. Michel Lazdunski et ses équipes au sein de l’IPMC. Theralpha est ainsi dédié au développement de peptides innovants pour le traitement de la douleur et de l’inflammation. Notre principal objectif est donc de porter sur le marché de nouveaux traitements efficaces, aux effets secondaires réduits, en adoptant une démarche différente des autres antalgiques tels que la codéine ou la morphine. Il s’agit de cibler et de bloquer les canaux responsables majoritairement de la transmission de la douleur au système nerveux central.
3. Quel est l’avancement des travaux et quelles sont les prochaines étapes concrètes ?
Nous centrons tout d’abord nos efforts sur le développement clinique d’un peptide (PcTx1) pour le traitement de la douleur chronique intraitable chez les patients atteints d’un cancer. Cela représente environ un tiers des quelques 2 millions de personnes qui souffrent de ce mal. La demande et le manque de produits est tel que cela devrait permettre d’accélérer le processus de phases cliniques et d’approbation pour la mise sur le marché. Mais nous ne sommes pas focalisés sur une seule maladie et nous cherchons aussi à soulager des patients avec différentes pathologies et qui sont atteints de douleurs chroniques.
Un second peptide (APETx2), actuellement en phase préclinique, sera développé pour des marchés important, notamment pour les patients souffrant d’arthrite ou de polyarthrite rhumatoïde et que les médicaments actuels soulagent difficilement.
Grace à une levée de fonds de 3 M€ (en cours) et le soutien important d’OSEO*, nous devrions, dans environ un an, proposer les premières applications à des patients hospitalisés et en grande souffrance dans un essai de phase I/IIa.
David Dellamonica : david@theralpha.com
* OSEO : établissement public qui soutient la croissance et l’innovation des PME.
Paru le 16/09/2009.
Gemalto vient de finaliser l’acquisition de Trusted Logic, dont le groupe détenait déjà 32% du capital. Cette transaction vise notamment à accélérer le développement international des technologies de la société sophipolitaine.
Les activités de Trusted Logic se composent d’une division PCD (Professional & Consumer Devices) qui propose Trusted Foundations™, un environnement d’exécution choisi par ARM et Texas Instruments pour des applications de sécurité dans l’univers des terminaux mobiles.
Trusted Foundations™ complète également les fonctionnalités de la carte SIM, en fournissant une interaction sécurisée entre le téléphone portable et son utilisateur ; une autre division, SST (Smart Cards & Secure Tokens) est en charge de commercialiser les systèmes d’exploitation jTOP® pour cartes à puce, clés USB et tokens électroniques ; enfin, Trusted Labs, filiale à 100% de Trusted Logic, est constituée d’une équipe de conseils et audit en sécurité.
Dans le cadre du rachat par Gemalto, Trusted Logic et Trusted Labs continueront d’opérer en tant qu’entités distinctes, avec leurs propres équipes, produits et services, sous leurs propres marques.
Selon Dominique Bolignano, fondateur et Directeur Général de Trusted Logic, « Cette transaction représente le meilleur aboutissement pour les clients et les collaborateurs de Trusted Logic. Nous entendons nous appuyer sur la présence commerciale de Gemalto autour du globe pour accélérer la croissance de notre entreprise. » Pour Philippe Vallée, Vice-président de la division Télécommunications de Gemalto, “Trusted Logic est une entreprise reconnue et en croissance, comptant de grands noms parmi sa clientèle, avec une vision complémentaire à la notre. Gemalto entend accélérer le déploiement de ses technologies, en prenant appui sur jTOP et Trusted Foundations. »
Faits et chiffres :
* Fondée en 1999, Trusted Logic est un pionnier en matière de sécurité numérique, commercialisant des logiciels sécurisés pour terminaux portables personnels. L’entreprise emploie une centaine de personnes, avec une présence en Irlande, à Singapour et en Afrique du Sud. Son chiffre d’affaires s’élevait à 9,8 millions d’euro en 2008.
* Gemalto répond aux demandes croissantes de milliards de personnes à travers le monde pour une connectivité mobile, la protection de l'identité et des données, la sûreté des cartes de crédit, des services de santé et de transport, le e-gouvernement.
Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 1,68 millions d'euro en 2008, et emploie 10 000 salariés travaillant depuis 75 bureaux, et des centres de recherche et de service dans 40 pays.
Paru le 16/09/2009.
3 questions à Georges Maurel, PDG de Prim’Vision :
1. Quelle est la spécificité de votre offre ?
Prim’ Vision propose une approche « à la carte » de la publicité sur mobile qui permet aux opérateurs de mieux cibler leurs campagnes publicitaires, et aux utilisateurs, de bénéficier de contenus personnalisés, le tout dans un environnement sécurisé permettant la confidentialité pour le stockage de contenus, le paiement etc…
Elément clé de motivation, la solution permet également le sponsoring du téléphone et de son utilisation.
2. Que représente pour vous cette levée de fonds ?
C’est une réelle étape pour la société car il s’agit d’une formidable marque de confiance puisque nos actionnaires historiques se sont mobilisés pour cette opération et qu’en même temps, nous avons vus de nouveaux actionnaires entrer dans le capital. La confiance renouvelée de ses investisseurs conforte les dirigeants de Prim’Vision dans leur stratégie de croissance.
3. Quels sont les nouveaux enjeux ?
Ces 1,5 M€ doivent permettre la mise sur le marché des produits de première génération. Nous allons notamment pouvoir mener à terme notre développement technologique et prospecter de nouveaux clients. Cette somme servira également, bien sûr, à renforcer la structure de la société.
Paru le 16/09/2009.
Plus de prix, plus de soutien et de coaching, plus d’opportunités d’affaires…. et 150 000 euro de récompenses pour les gagnants de ce concours qui s’adresse aux développeurs d’applications mobiles afin de leur permettre de concevoir et d’implémenter de nouveaux projets.
Deux catégories de prix sont à gagner pour les projets les plus innovants en matière d’applications mobiles SIM et pour les projets de start-ups émergeantes.
Cette édition est également marquée par le soutien renforcé de grands noms dans le domaine des applications mobiles - SIMalliance, Sun Microsystems, Samsung, Telefonica, TIM - ainsi que l’incubateur Telecom Paris-Tech/Eurecom. Team Côte d’Azur, sponsor du concours SIMagine 2010, en partenariat avec le CERAM ESC Lille, Kahn & Associés and Ventech, s’engage à accompagner les gagnants dans leurs projets de start-up.
Une conférence SIMagine se tiendra le 22 septembre à Sophia Antipolis, organisée dans le cadre du SmartEvent 09. Cette journée rassemblera des acteurs clés de l’industrie qui présenteront les derniers développements en matière de cartes SIM, de langage Java, ainsi que les tendances du marché.
Paru le 16/09/2009.
Deux collaborateurs de la société de référencement Visiplus, à Sophia Antipolis, viennent d’obtenir la nouvelle certification "Google Analytics Individual Qualification". Ce certificat de Google a pour objectif l'agrément des professionnels justifiant de compétences avancées en matière d’utilisation de l’outil Google Analytics.
Il s'agit d'une solution d'analyse d'audience qui fournit des indications sur la fréquentation des sites Web et leur efficacité en termes de marketing et de ventes. Cet agrément permettra notamment à Visiplus d'apporter une nouvelle expertise pour la mesure et l’optimisation du ROI (Return on Investment) des campagnes de référencement Web mises en place pour ses clients. Cette nouvelle qualification "nous renforce encore plus dans notre position d'acteur majeur du référencement de sites Internet en France" estime Régis Micheli, Président de Visiplus SAS et co-auteur du livre "Les clés du référencement sur le Web".
Paru le 16/09/2009.
La Côte d’Azur accueille depuis toujours une population aisée et cosmopolite, avec un patrimoine souvent réparti sur plusieurs pays. C’est pour répondre aux besoins spécifiques de cette clientèle dans les domaines financier, juridique, fiscal et immobilier, que le Professeur Robert Anthony, expert en finance et fiscalité, a fondé la société Anthony & Cie, il y a plus de vingt ans. Une offre à présent enrichie avec l’expansion d’Anthony Investments, spécialisé dans les transactions et la gestion immobilières auprès de cette même cible.
3 questions à Robert Anthony, principal actionnaire d’Anthony & Cie :
1. Pouvez-vous décrire la spécificité de votre activité ?
Nous fonctionnons comme un « Family Office* », ce qui signifie que nous proposons un accompagnement personnalisé aux familles aisées, pour mener une réflexion globale sur les questions juridiques et fiscales, les assurances, les investissements immobiliers…. le tout dans un contexte international impliquant une large gamme de lois et règlementations dont il faut tenir compte. Avec le développement d’Anthony Investments, notre but est d’assister nos clients dans l’ensemble de leur processus de décision pour l’achat ou la vente d’un bien immobilier en France, afin de garantir la meilleure structure sur le plan fiscal et juridique, l’emprunt le plus avantageux, l’assurance la mieux adaptée… Globalement, avec l’offre Anthony Investments, nos clients doivent pouvoir s’appuyer sur nous, et nous envisager non comme simple agent immobilier, mais plutôt comme un « personal assistant ».
2. Quel est le contexte global et plus précisément sur la Côte d’Azur ?
Au cours des dernières années, le marché international est devenu de plus en plus réglementé, un phénomène récemment renforcé par le G20 qui referme l’étau sur les paradis fiscaux. Les familles fortunées ont donc de plus en plus de mal à appréhender la meilleure manière d’acheter, de vendre ou tout simplement d’entretenir leurs biens dans différents pays. Et la Côte d’Azur attire une population étrangère qui a bien du mal à trouver du conseil dans ce domaine… Les personnes viennent ainsi souvent nous voir quand ils se sont déjà fourvoyés. Notre but est d’essayer de les protéger dès le début, pour que leurs biens soient en sécurité et leurs meilleurs intérêts préservés.
3. Quel est votre champ d’action ?
Notre offre s’adresse à une clientèle aussi bien française qu’internationale. Nous prenons en compte l’ensemble de leur patrimoine et leur proposons un accompagnement personnalisé pour leur faciliter la prise de décision. Avec plus de 250 clients français et étrangers nous sommes connus comme faisant parti du Top 20 des entreprises de gestion de fortune en France. En matière d’immobilier, nous ciblons les transactions haut de gamme (de plus de 800 000 €), et nous souhaitons simplifier la vie de nos clients en leur offrant la possibilité de les accompagner tout au long de leur projet immobilier. En effet, l’acte « simple » de leur proposer un bien à la vente sera accompagné à leur guise par des services à forte valeur ajoutée.
Par exemple, dans le cadre d’une transaction, nous allons apporter le conseil le plus avisé sur le plan patrimonial et successoral; obtenir pour notre client un prêt au taux le plus avantageux tout en tenant compte de la situation fiscale; ou bien nous le conseillerons en matière d’assurance si par exemple il achète dans une région à fort risque d’incendie…
Contact : Tél. : 04 93 65 32 23 / info@antco.com
* “Family Office” : concept de gestion regroupant des services sur mesure pour les familles disposant d’un patrimoine important, créé au XIXème siècle aux Etats-Unis par les Rockefeller.
Paru le 23/09/2009.
Cette journée qui s’est tenue dans le cadre du Smart Event (22-25 septembre à Sophia Antipolis), s’adressait tout particulièrement aux développeurs et entrepreneurs, visant à les stimuler pour postuler à la 11ème édition du concours SIMAgine. Car Team Côte d’Azur figure parmi les sponsors majeurs de SIMagine 2010, en partenariat avec le CERAM ESC Lille, l'incubateur Télécom ParisTech, Eurécom, Kahn & Associés and Ventech. Présenté sous le nouvel intitulé, ‘The SIM to business mobile innovation contest’, tout est mis en œuvre pour permettre une montée en puissance de ce concours international qui regroupe chaque année près de 200 projets innovants autour des cartes SIM et des nouvelles applications NFC dans les mobiles.
Cette dernière mouture propose en effet plus de prix, plus de soutien et de coaching, plus d’opportunités d’affaires…. et 150 000 euros de récompenses à gagner.
« En nous associant cette année à la SIMalliance, notre objectif partagé est de pouvoir récompenser les meilleures applications et projets dans ces secteurs à fort potentiel, avec notamment la volonté d'accompagner les 3 projets gagnants en accueillant leurs start-ups pour une période de 24 mois en incubation sur notre territoire, » expliquait Jean-Pierre Mascarelli, Président de Team Côte d’Azur dans sa conférence de presse lors du Smart Event. « Le but est ainsi de contribuer à renforcer l'innovation dans les télécoms mobiles, et d'inciter de jeunes entrepreneurs à se développer à partir de Sophia Antipolis. »
Il s’agissait donc, lors de la conférence du 23 septembre, de faire le point sur les dernières avancées technologiques autour de la carte SIM et du NFC, ainsi que sur les tendances du marché de ces secteurs en pointe. Les leaders de l’industrie ont répondu présents avec des conférences animées par des représentants de grands groupes tels Samsung, Sun Microsystems, ou encore l’opérateur TIM. Des membres du Pôle SCS (Solutions Communicantes Sécurisées) ont également tenu à y participer pour présenter l’approche collaborative en matière de recherche. Un rendez-vous axé donc sur l’échange et la rencontre, avec au programme notamment, une session « Start-ups support and coaching » co-animée par Team Côte d’Azur, le CERAM ESC Lille et l'incubateur Télécom ParisTech et Eurécom. « Tout a été mis en œuvre pour établir un lien de confiance avec les jeunes entrepreneurs et les inciter à participer à ce concours dans lequel nous sommes fortement impliqués, » affirme Ségolène Pin-Monsaingeon, Business Unit Manager IT chez Team Côte d’Azur « Ce premier contact est d’autant plus important que nous nous engageons, avec l’ensemble des partenaires de cette édition, à soutenir les gagnants durant les deux années d’incubation à Sophia Antipolis. »
Quant à la 10ème édition du Smart Event qui s’est déroulée du 22 au 25 septembre à l’Agora Einstein à Sophia Antipolis, elle a regroupé plus de 150 intervenants de haut niveau et quelque 700 participants. L’événement s’articule autour de 3 conférences simultanées, e-Smart centré sur les nouvelles technologies en matière de sécurité, Smart Mobility dédié aux solutions mobiles sécurisées et World e-ID axé sur les dernières innovations en matière d’e-ID., et propose également des modules de formation à la RFID dans le cadre de la Smart University.
Paru le 23/09/2009.
Sélectionnés parmi 300 projets pour leur créativité et leur innovation technologique, 4 prix spéciaux et 13 prix régionaux ont été remis aux lauréats de la 5ème édition de l’European Satellite Navigation Competition (ESNC) le 21 octobre 2008 à Munich. A cette occasion, Lokesh Bitra, le lauréat France du Prix Régional, porté par la région Nice – Sophia Antipolis, a été récompensé pour sa solution “Yellow Tags”, une solution de marquage d’objets réels sur des équipements mobiles de navigation et des téléphones GPS, grâce à des tags « visuels-virtuels ».
« Cette solution permet à des entreprises d’équiper les sites publics (devantures, affiches etc…) de tags permettant une interface avec l’utilisateur d’un téléphone portable qui a simplement pointé son appareil en mode caméra, vers la cible. Par exemple, en pointant votre téléphone sur une salle de cinéma, vous pouvez savoir s’il reste des places disponibles pour un film qui vous intéresse et même acheter votre place depuis votre portable. »
Cette application, basée sur la Mobile Internet Technology, ajoute une nouvelle dimension, introduisant une approche « site et contenu » qui permet aux entreprises un contact direct avec des clients potentiels mobiles. Avec la croissance rapide du marché des LBS (Location Based Services) et l’émergence de nouveaux services sur le Web mobile, Yellow Tags représente un vaste potentiel.
En plus du prix, Lokesh Bitra s’est vu offrir l’assistance de Team Côte d’Azur qui l’a aidé à s’installer à Sophia Antipolis. “ Nous avons établi notre centre R&D au sein de la technopole qui offre un excellent environnement pour les start-ups hich tech avec de nombreux co-entrepreneurs, ingénieurs, investisseurs… ainsi que de grands organismes de recherche tels que l’INRIA. »; et de préciser « Mon installation ici a été facilitée par Team Côte d’Azur, et tout particulièrement Jean-François Chapperon, Inward Investments Manager, qui m’a soutenu dans toutes les démarches. »
Paru le 23/09/2009.
Depuis sa création il y a 12 ans, le SAME Forum n’a cessé de monter en puissance, soutenu par les ténors de l’industrie tels Dassault Systems, Cadence, Texas Instruments, IBM, ST-Ericsson, Infineon…. et attirant à présent quelque 1 000 participants.
Pour l’édition 2009 qui se déroule dans les prestigieux locaux du CICA (Centre International de Communicaton Avancée) à Sophia Antipolis, l’accent est mis sur les technologies sans fil dans la vie quotidienne; une large place est donnée aux start-ups, avec tutoriaux et communications techniques pour découvrir les dernières technologies mises en œuvre. Nouveauté cette année, l’événement se fait en partenariat avec deux autres conférences de la microélectronique, DASIP ainsi que FDL & DEBUG 2009.
Ce rendez-vous sophipolitain est organisé chaque année par l’association SAME (Sophia Antipolis MicroElectronics) qui s’est donnée pour but de valoriser, promouvoir et développer le secteur de la microélectronique dans la région, un enjeu auquel est associé Team Côte d’Azur, en tant que partenaire, et une nécessité d’autant plus forte avec la crise actuelle qui n’a pas épargné ce secteur de pointe.
* L’association SAME, fondée en juillet 2004, réunit 30 membres du secteur de la microélectronique, entreprises high tech, laboratoires de recherche et centres d'enseignement supérieur. Elle est présidée par Jacques Olivier Piednoir.
Contact de l’association : Anne Claire DESNEULIN / voir adresse mail ci-dessous / tél. : 04 92 29 48 25.
Paru le 23/09/2009.
Après la présentation "Android by Google" du 2 juillet dernier, la commission Open Source de Telecom Valley organise "Sophia fait sa Java", en partenariat avec le Riviera JUG (Java User Group) et l’école Polytech’Nice Sophia. Au programme, quatre conférences animées par des spécialistes internationaux.
Pour M. Pascal Flamand, Responsable de la commission Open Source de Telecom Valley: « On retrouve Java dans quasiment tous les types de logiciels, et autour de Java, il y a des milliers d'outils (frame-works, environnements de développement, composants pré-écrits, etc.). L'intérêt, c'est que quasiment tout est en Open Source. Notre chance c'est que toutes les ressources, les compétences et les expertises existent sur Sophia et sa Région pour faire de notre technopole un pôle de référence national sur les technologies de l’Open Source".
Team Côte d’Azur figure parmi les partenaires de cette rencontre qui se déroulera le 2 octobre de 13h30 à 21h00 à l’école Polytech’Nice Sophia.
Inscription gratuite mais obligatoire : voir lien ci-dessous.
Paru le 23/09/2009.
* 3Roam®, pionnier des routeurs sans fil pour les réseaux de collecte des opérateurs télécoms, annonce une levée de fonds de 700 000 € qui seront essentiellement destinés à la mise en œuvre d’une stratégie commerciale ambitieuse de sa famille de produits WLS. Un élan que l’on doit à Succès Europe, un fond mis en place par des entrepreneurs en série basés à Sophia Antipolis et spécialisé dans les activités « CleanTech », « MedTech », les TIC et les sociétés B2B. Plusieurs actionnaires actuels de la société ainsi qu’un certain nombre d’investisseurs individuels ont également co-investi. « La société 3Roam® a été retenue par le comité d’investissements de Succès Europe parmi l’une des 21 sociétés que nous avons choisies dans les domaines des CleanTech, MedTech, TIC et B2B » a annoncé Candace Johnson, président de Succès Europe. « 3Roam® possède des fondamentaux importants dans un marché en pleine croissance du fait de la demande élevée en bande passante chez les opérateurs fixes et mobiles. »
* Insight SiP, spécialiste mondial de la conception de modules radiofréquences ultra-miniatures, vient de boucler son deuxième tour de table pour un montant de 500 000 €, portant ainsi les fonds levés durant les 18 derniers mois, à près de 1 million d’euros. La société sophipolitaine développe des modules électroniques intégrés basés sur le concept ''System-in-Package'' (SiP) et dédiés aux communications sans fil et à l’électronique à haut débit, réunissant l’ensemble des composants électroniques dans un seul boîtier.
A la clé, un module Wi-Fi basse consommation de toute petite taille (8 mm sur 8 mm pour une épaisseur de 1, 4 mm), présenté comme le plus petit du genre dans le monde. Ces techniques sont également appliquées au développement de modems et modules cellulaires GSM/3G destinés à être intégrés dans des Smartphones (téléphones mobiles évolué offrant également les fonctions de PC de poche) ou des Netbooks (mini PC portables comme l’EeePC d’Asus ). Ce nouvel apport doit servir à développer des modules de communication pour la TV haute définition et les jeux vidéo, et assurer son expansion à l’export.
Paru le 23/09/2009.
Le W3C* (World Wide Web Consortium) vient de franchir un cap dans la création d'un Web de confiance en optimisant la recherche des contenus pertinents et de qualité avec le lancement d’un nouveau standard POWDER (Protocol for Web Description Resources). Ce nouveau protocole permet à un fournisseur de contenu de décrire précisément le contenu de son site Internet et de certifier la qualité de son architecture. Grâce à l'utilisation des technologies du web sémantique, l'internaute peut ainsi trouver plus rapidement une information à partir d'un moteur de recherche.
ETSI** annonce la publication d’une nouvelle version du standard européen qui promet une augmentation significative de la capacité de diffusion des ondes pour répondre aux besoins en communication en constante évolution à travers l’Europe. Pour Roberto Macchi, Chairman du groupe de travail ETSI Working Group responsable de ce standard : « Cet "Harmonized Standard" a été développé en collaboration entre constructeurs, opérateurs réseaux et régulateurs, démontrant que ce n’est pas si difficile de collaborer sur des technologies de pointe. Cette dernière version du standard a été conçue pour les communications haut-débit du futur et de manière à pouvoir s’intégrer dans le cadre légal de l’Europe. Toutefois, l’intérêt montré par les experts mondiaux montre que sa valeur dépasse le champ européen."
* Le W3C (World Wide Web Consortium) est piloté conjointement par le Groupement Européen de Recherche en Informatique et en Mathématiques (ERCIM) implanté à Sophia Antipolis, le Laboratoire d’Informatique et d’Intelligence Artificielle du MIT (MIT CSAIL) aux Etats-Unis, et l'Université de Keio au Japon, et possède plusieurs bureaux dans le monde. Plus de 400 organisations adhèrent au W3C.
** Basé à Sophia Antipolis, l’European Telecommunications Standards Institute (ETSI) regroupe 766 membres de 63 pays. L’institut est notamment responsable de la préparation de standards harmonisés en soutien de la Directive « Radio and Telecommunications Terminal Equipment (R&TTE) de la Commission Européenne. Ici il s’agit de la nouvelle version du standard ETSI EN 302 217-3-
SIMalliance, association internationale regroupant l’ensemble de l’Industrie de la carte (U)SIM dans le monde, a le plaisir d'annoncer son engagement aux côtés de Team Côte d’Azur, de Samsung et Sun Microsystems, dans l'organisation de SIMagine, concours international sponsorisé par Telefonica et Telecom Italia - récompensant l’application ou le projet de start-up le plus innovant intégrant la technologie Carte (U)SIM.
Cette 11ème édition de SIMagine se distingue par une ambition fédératrice de toute l’industrie de la carte SIM. Rappelons que jusqu’alors, le concours était organisé uniquement par un seul industriel.
SIMagine a pour objectif de promouvoir le développement et le
déploiement d’applications mobiles autour de la carte SIM. Ces
applications seront jugées sur leur caractère innovant, leur potentiel commercial, leur facilité d’utilisation et sur la qualité du design.
SIMagine récompensera un individu ou une entreprise pour l’application ou le projet de start-up le plus innovant basé sur la carte SIM. Les lauréats bénéficieront de la reconnaissance de l’ensemble de l’industrie Cartes.
L'édition SIMagine 2010 dotera les lauréats de prix à hauteur de 150 000 euros, intégrant toute une palette de services d’accompagnement et
d’encadrement, autant d’outils permettant aux primés de relever avec
succès les opportunités de business à venir.br/> Team Côte d’Azur, dans le cadre de sa stratégie de développement de la filière Telecoms Mobile sur la Côte d’Azur, avec ses partenaires Eurécom ParisTech, CERAM ESC Lille, VENTECH et le cabinet Kahn & Associés, fera bénéficier les lauréats d’un dispositif complet d’incubation sur une période de 24 mois à Sophia Antipolis.
Le concours se déroule en quatre phases :
Phase 1: Les individus ou sociétés intéressés ont jusqu’au 17 octobre 2009 pour déposer leur candidature.
50 dossiers seront sélectionnés et cette sélection sera annoncée le 20 octobre 2009
Phase 2 : Les 50 candidats ont jusqu’au 15 janvier 2010 pour soumettre leur projet complet.
10 projets seront sélectionnés et cette sélection sera annoncée le 26 janvier 2010.
Phase 3 : Entre le 26 janvier et SIMposium 2010 (avril 2010), les 10 finalistes bénéficient du soutien et de l’encadrement des partenaires et sponsors de SIMagine pour peaufiner leur projet et auront l’occasion de présenter leur projet en public au Mobile World Congress à Barcelone en février 2010.
Phase 4 : Les 10 finalistes présentent leur projet à SIMposium 2010.
Les 6 gagnants seront sélectionnés et annoncés à la Cérémonie de Remise des Prix pendant SIMposium2010.
Pour plus d’information sur les modalités du concours : www.simagine.info
A propos de SIMalliance :
Mettre la carte (U)SIM au coeur de l'écosystème mobile !
SIMalliance est devenu au cours des dernières années un acteur respecté et mondialement reconnu dans le secteur des télécommunications mobiles. En opérant en dehors des intérêts commerciaux propres à chaque acteur de l’industrie de la SIM, cette association basée à Londres établit avec
consistance les nouveaux services mobiles tout en prenant en compte les aspects d’interopérabilité pour répondre aux besoins concrets du marché en évitant une trop grande fragmentation et en militant pour une adoption plus rapide..
Avec ses membres qui représentent plus de neuf cartes SIM sur dix vendues dans le monde, la vision consensuelle de l'association et ses actions assurent un rôle clef aux cartes (U)SIM dans les
nouvelles générations de services mobiles.
* Les membres de SIMalliance : Datang, Eastcompeace, Gemalto, Giesecke & Devrient, Incard, Oberthur Card Systems, Prism, Sagem Orga, SanDisk, Watchdata et Wuhan Tianyu
* Les partenaires stratégiques SIMalliance : FCI & Movenda
Team Côte d’Azur est l’agence de promotion et de développement économique de la Côte d’Azur. Créée par le Conseil Général des Alpes-Maritimes et la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur, Team Côte d’Azur a pour vocation de promouvoir le territoire azuréen sur les marchés internationaux et de faciliter l'implantation d'entreprises nouvelles, françaises ou étrangères, sur son territoire.
L’Agence met à la disposition des investisseurs une gamme complète de services pour découvrir la Côte d’Azur, un territoire leader, innovant et international et assurer le meilleur succès à l’installation de leurs équipes.
La Côte d’Azur et le parc scientifique de Sophia Antipolis sont aujourd’hui reconnus à l’échelle internationale comme la 1ère terre d’implantation des investissements R&D des entreprises étrangères. Un grand nombre d’entre elles figurent parmi les leaders mondiaux de leur secteur.
Contact Presse : Catherine Gentil
International Networks & Press Relations Manager
Team Côte d’Azur
+336 03 35 64 20
cgentil@teamcotedazur.fr
A propos de Samsung :
SAMSUNG Electronics Co. Ltd., leader mondial dans les domaines des semi-conducteurs, des télécommunications, des supports numériques et des technologies de convergence numérique, a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 105 milliards de dollars. Forte d'environ 150.000 salariés
travaillant sur 134 sites dans 62 pays, l'entreprise se compose de deux grandes divisions:
Appareils numériques & Communications et Composants. Reconnue comme une des marques bénéficiant d'une des croissances les plus fortes dans le monde, SAMSUNG Electronics est leader dans la production des téléviseurs numériques, des puces de mémoire, des téléphones mobiles et des écrans plats à cristaux liquides (TFT-LCD).
Une vision originale - "The Network Is The Computer" [tm] - conduit Sun à élaborer des technologies participant au développement des principales industries mondiales. La philosophie de Sun, basée sur le partage de l'innovation au travers des communautés, est au coeur de la prochaine évolution de l'informatique : the Participation Age.
Sun est présent dans plus de 100 pays et sur le web : www.sun.com
Parce que l’énergie propre est la seule solution viable pour les générations futures, la société mise sur une large gamme d’énergies renouvelables. Energie solaire, photovoltaïque, solaire thermique, biogaz, centrales de cogénération, éoliennes… ne sont que quelques exemples des activités de l’entreprise, qui a réalisé avec succès plus de 400 projets jusqu'à ce jour.
Le marché français étant l’un des plus incitatifs en matière d’énergie photovoltaïque, Innoferm a décidé de développer ses ventes en France, proposant une gamme de produits de fabrication allemande, soumis aux normes européennes de qualité et bénéficiant de garanties exceptionnelles.
Elle est actuellement à la recherche de locaux sur la technopole de Sophia Antipolis et compte se déployer, depuis la Côte d’Azur, sur l’ensemble du territoire. A terme, ce sont une dizaine de spécialistes en énergies renouvelables qui vont proposer des solutions clé en main, de la phase étude/planification jusqu’à l’installation complète, pour des projets de toutes tailles et notamment pour des investissements importants.
L’objectif fixé pour la France en 2010 est la réalisation d’installations solaires sur l’ensemble du territoire, pour une production électrique de plus de 5 Megawatts.
Contact : Fabrice Peritore, Responsable développement et distribution France
Paru le 29/09/2009.
« Avec une trentaine d’entreprises comptant 2 000 ingénieurs, 7 formations supérieures, la microélectronique dans les Alpes-Maritimes forme un des principaux centres d’excellence en Europe pour la conception.
Cette concentration de savoir faire est, et doit rester, un aimant pour l’attraction de nouvelles entreprises dans un mouvement permanent de renouvellement des acteurs et des technologies de la filière notamment à Sophia Antipolis. La crise sans précédent que traverse la microélectronique mondiale bloque aujourd’hui ce mouvement. Tout doit être fait pour contrer les effets de cette crise. Tout d’abord, il nous faut maintenir l’attractivité de la Côte d’Azur auprès des entreprises internationales de la microélectronique. Ainsi, INTEL a décidé d’implanter sur son site de Sophia Antipolis une activité de son Ultra Mobility Group dont la fonction est l’élaboration de composants à très faible consommation électrique, destinés aux PC de poche. GEMALTO développe son expertise NFC à Sophia Antipolis avec une équipe dont l’objectif est d’interconnecter les opérateurs transport, les banques et les opérateurs télécom. Nous attendons dans les prochaines semaines une décision d’un acteur international sur la création d’un centre de R&D pour la 4G/LTE.
Il nous faut aussi encourager les créateurs de jeunes pousses qu’ils soient azuréens, français ou étrangers à choisir la 1ère technopole d’Europe, Sophia Antipolis, pour se lancer. La prospection de créateurs à haut potentiel à même de fournir les ‘success’ stories de demain, est un des objectifs prioritaires de Team Côte d’Azur. Notre agence de promotion économique développe avec des industriels et des régions du monde, plusieurs concours internationaux destinés à récompenser des projets de création d’entreprises. Désormais en plus des Galileo Masters, deux autres initiatives ont été lancées en 2009 : les GMES Masters et un volet start-up dans le concours SIMagine. Ces 3 compétions sont autant d’occasions pour des talents de la microélectronique de bénéficier d’un premier élan grâce aux prix remis aux lauréats et à l’entraînement fourni par des sponsors leaders de l’industrie. "
Paru le 29/09/2009.
Le laboratoire sophipolitain NicOx, spin-off de l’INSERM, est à deux doigts de remporter son pari avec son procédé unique qui permet de libérer de l'oxyde nitrique pour traiter l’inflammation. La société a en effet annoncé, le 22 septembre dernier, le calendrier pour la mise en circulation de son médicament anti-inflammatoire phare, le Naproxcinod. Le programme vise en premier le marché américain avec, dès la fin septembre, la soumission d'un dossier de New Drug Application (NDA) pour le Naproxcinod auprès de la Food and Drug Administration (FDA). Quant au marché européen, la soumission d'une demande d'Autorisation de Mise sur le Marché (Marketing Authorization Application, MAA) auprès de l'Agence Européenne des Médicaments (European Medicines Agency, EMEA) est prévue au quatrième trimestre 2009.
La notoriété de ce nouveau médicament était par ailleurs renforcée par la publication « d'un important article scientifique » dans le numéro de septembre 2009 de l'American Journal of Cardiology, décrivant en détail les résultats d'études, notamment l'impact du Naproxcinod sur la pression artérielle de patients souffrant d'arthrose du genou. Une fois homologué, les perspectives de gains sont considérables, avec des ventes estimées à plus de 1 milliard de dollars par an.
L’impact de ces annonces positives s’est fait ressentir sur l’action NicOx qui a connu une forte hausse en bourse.
Paru le 29/09/2009.
Une occasion pour les deux partenaires d’afficher leur collaboration établie depuis 1997. Ainsi des co-encadrements de thèses ou de stages, ainsi que de nombreux partenariats de recherche, sont en place de longue date entre les deux institutions.
Situé au cœur de Sophia Antipolis, Eurécom est à la fois une école d’ingénieurs de haut niveau et un centre de recherche en systèmes de communication. Fondé en 1991 sous forme d’un GIE qui réunit des partenaires académiques et industriels, l’institut se caractérise par une stratégie de développement international très marquée. « La synergie enseignement, recherche et industrie est en quelque sorte la marque de fabrique d’Eurécom et confère aux diplômés un solide bagage où haute technicité rime avec multi-culturalité, deux composantes essentielles pour entrer dans la vie active et affronter les défis permanents qu’offre notre société. » expliquait Ulrich Finger directeur d’EURECOM lors de la remise de diplômes, évènement auquel participait Mme Barbara Dalibard, directeur exécutif Orange Business Services.
Les activités d’Eurécom s’articulent autour de trois domaines d’excellence : réseaux et sécurité, communications mobiles, et contenu multimédia. L’institut a acquis une solide renommée en matière de recherche, formant un grand nombre de doctorants dont les travaux sont menés avec le soutien de ses membres industriels.
Carole Michon, Laëtitia Ricci, Elsa Renard, trois seniors managers issues de LSO International, pionnier de l’évènementiel azuréen, aujourd’hui disparu, ont choisi de se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat en créant leur propre structure.
4 questions à Laëtitia Ricci, partenaire Ikebana :
1. Comment s’est mis en place ce projet ?
Dans notre métier, où l’on suit de très près chaque client, ce qui compte, ce n'est pas tant la structure en elle-même, mais la personne impliquée avec lui dans ses projets évènementiels. Ainsi lorsque certaines personnes que nous avions l’habitude d’accompagner chez LSO, ont voulu poursuivre leurs opérations avec nous, nous avons été motivées par cette marque de confiance en notre expertise et de reconnaissance de notre investissement personnel. Nous avons donc décidé de nous lancer en avril dernier. Notre objectif est de réaliser des prestations haut de gamme, très bien ficelées au niveau logistique, et avec un fort capital sympathie.
2. Pourquoi ce nom, IKEBANA ?
L'ikebana, art floral japonais, représente l'art de recevoir et au-delà, véhicule des valeurs esthétiques très pures; il nécessite une grande expertise et beaucoup d'entraînement et de créativité pour un rendu qui au final paraît très simple ! C'est l'idée que nous avons de l'évènement dont les valeurs se rapprochent de l'ikebana.
3. Quelques exemples d’évènements organisés par la jeune structure ?
Depuis notre lancement, nous avons eu une « floraison », si je puis dire, d’évènements dont les plus importants ont été organisés pour des clients américains, Prudential, AT&T, ou encore un groupe de radio et TV américain.
4. Quelles sont vos perspectives ?
Nous avons envie de thématiser de plus en plus l'évènement, de décliner la découverte de la région PACA autour de thématiques telles que curiosités, mythes et légendes, le développement durable très en vogue, mais aussi, sur de l'artistique. Nous voulons donner les clefs de la Côte d’Azur comme on l'aime, hors des clichés habituels.
Paru le 07/10/2009.
Créée en début d'année sur le créneau de la domotique pour particulier, MYXYTY est la version "grand public" de la société sophipolitaine M2M Solution, fondée par Olivier Courtade. Le concepteur de solutions de type Machine 2 Machine, avait réussi en février dernier une seconde levée de fonds de l'ordre de 1 million d'euros auprès de cinq Business Angels, visant justement un développement sur le marché du grand public.
La jeune société MYXYTY (prononcer Mix iti), vient de sortir son premier produit, MyAlert proposant une combinaison de composants sans fil communicants et de services innovants. Outre la sécurité domestique, les services s'étendent également à l'alerte incendie et à la domotique avec le pilotage à distance des lumières, volets ou appareils de chauffage. Le produit se présente sous forme de pack composé d’une clé USB, de capteurs intelligents sans fil et de webcams.
L'usager s'inscrit sur le site www.myxyty.com pour accéder à son espace personnel de paramétrage, et pilote ensuite son installation à distance. En cas d’alerte ou d’incident, les utilisateurs sont automatiquement prévenus en temps réel via SMS, email, appel vocal ou envoi de la vidéo d’intrusion, permettant de prendre des décisions instantanément.
Le sophipolitain Olivier Courtade est l’un des pionniers en matière de solutions Machine 2 Machine. A son palmarès, notamment une solution de collier électronique destiné à retrouver les chiens égarés, fourni au leader de l’industrie vétérinaire Virbac et la mise au point de Cobra, un système permettant d'immobiliser à distance un véhicule volé et qui a été vendu à une société automobile italienne.
Paru le 07/10/2009.
Dans le cadre de sa stratégie de développement et d’expansion internationale, Orolia annonce son projet de réorganisation autour de trois divisions clés : Positioning Systems, Space & Navigation et Timing, Test & Measurement. « Chacune des nouvelles divisions possède un ensemble particulier de clients et d’applications, » explique Jean-Yves Courtois, Président-Directeur Général du Groupe Orolia. « La mise en place de la nouvelle organisation, parfaitement adaptée au stade actuel de notre développement, va donc nous permettre de renforcer nos réseaux de vente et d’optimiser nos efforts de R&D, tout en fournissant une structure évolutive avec notre croissance externe et organique».
Le groupe Orolia vise à apporter, au travers de ses produits, systèmes et services, les informations fondamentales de temps, de fréquence et de position indispensables aux applications les plus critiques, de manière à offrir à leurs utilisateurs mobilité, sécurité, traçabilité, interopérabilité et fiabilité. Les informations précises de position, de temps ou de synchronisation sont essentielles à un très grand nombre d’applications dans la Défense, la Sécurité ou les Télécommunications, que ce soit dans les environnements terrestre, maritime, aérien ou spatial.
Le groupe Orolia est composé de 5 sociétés : Spectracom, SpectraTime, T4science, Pendulum Instruments et Kannad. La société dont le siège social est à Ulis, est implantée à Sophia Antipolis.
Paru le 07/10/2009.
Dans le cadre du projet WALTER (Wireless Alliances for Testing Experiment and Research) un workshop sur les Technologies Radio Très Haut Débit (UWB) était organisé les 6 et 7 Octobre dans les locaux de l'ETSI à Sophia Antipolis.
Débuté en 2008, WALTER est un projet de recherche collaborative qui s’étale sur 2 ans et regroupe 8 partenaires d’Europe, d’Israël et de Chine. Il vise à développer la technologie nécessaire pour mesurer, calibrer, et tester les signaux de radio très haut débit, afin de pouvoir mettre en place un banc d’essai de radio haut débit Paneuropéen qui couvre les besoins émergents de la recherche, de l’industrie et des régulateurs.
Ce workshop a permis de présenter des résultats de la recherche européenne en matière de technologie UWB et de faire le point sur l’état actuel de la réglementation et de la standardisation dans ce domaine. Les principaux défis dans l’analyse et la mesure d’UWB ont été abordés, notamment le problème de mesures dans des environnent bruités.
Paru le 07/10/2009.
BioNegev, pôle d’innovation israélien dédié à la médecine régénérative, la gestion des régions arides, les matériaux biocompatibles, les nanotechnologies et les biotechs blanches a été créé il y a quelques mois, pour valoriser les percées académiques de l’Université Ben Gourion et du centre médical Soroka (deux entités de renommée mondiale pour la qualité de leur recherche).
Le lancement de BioNegev correspond à un double objectif local et international; il s’agit d’une part de contribuer à la croissance économique du Néguev (cette région désertique occupe la moitié de la superficie d’Israël) et d’autre part d’échanger des savoir-faire technologiques avec les autres pôles de sciences de la vie en Europe. C’est ainsi qu’un premier accord de coopération a été signé avec la technopole de Sophia Antipolis. Un second accord du même type est en cours de signature avec Alsace BioValley, le cluster des Sciences de la Vie et de la Santé en Alsace.
Paru le 13/10/2009.
Remise des trophées INPI de l'Innovation Provence-Alpes-Côte d'Azur en présence de Monsieur Christian Estrosi, Ministre chargé de l'Industrie, Maire de Nice, Benoit Battistelli, DG INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), Martine Clémente, Délégué régional INPI PACA, le 23 Octobre à 16h au Parc Phénix, à Nice.
Paru le 13/10/2009.
Organisées par la Fondation Sophia Antipolis, ces rencontres seront l’occasion de prendre contact avec le monde économique, les grandes entreprises et les PME, les universités, les organismes de recherche, les ventures capital israéliens.
Au programme, 3 capitales technologiques avec des occasions de rencontres B to B : Tel Aviv, Technion, Haifa et Bionegev, Beer Sheva.
Du 30 Novembre au 4 Décembre 2009, à la Fondation Sophia Antipolis.
Paru le 14/10/2009.
Le laboratoire pharmaceutique danois Lundbeck vient d'annoncer l’acquisition du façonnier Elaiapharm qui était l’un de ses principaux fournisseurs de formes sèches. Avec la reprise de son sous-traitant français, la société entend ainsi améliorer la flexibilité de sa production, tout en réduisant ses coûts. «Grâce à nos nombreuses années de collaboration, nous avons appris à connaître Elaiapharm comme une entreprise compétente et stable, et nous sommes ravis de conclure cette transaction. Cette acquisition apportera de nombreux avantages clés dans toutes les étapes de notre production mondiale”, explique Lars Bang, Executive Vice President, Supply Operations & Engineering de Lundbeck.
Elaiapharm qui réalise un chiffre d’affaires d’environ 15 millions d’euros, emploie 130 personnes à Sophia Antipolis. Lundbeck précise dans son communiqué que l’entreprise française “poursuivra ses activités comme avant cette acquisition, en gardant ses effectifs et en continuant à vendre ses produits à d’autres compagnies pharmaceutiques que Lundbeck”.
Les équipes de Team Côte d’Azur vont à présent s’attacher à faciliter l'arrivée de Lundbeck en offrant un accompagnement ciblé en fonction de leurs besoins. Pour Céline Jacquet, Business Unit Manager chez Team Côte d’Azur, « Cette annonce d’un investissement majeur sur notre territoire constitue bien sûr une excellente nouvelle. Et l'arrivée d'un laboratoire pharmaceutique spécialisé dans les troubles du système nerveux central vient conforter la place pionnière de la Côte d’Azur qui compte des équipes de pointe dans ces domaines, notamment au sein du CNRS, et qui abritera dès 2011 à Nice l'Institut Claude Pompidou, Centre national de référence sur la maladie d'Alzheimer."
Paru le 14/10/2009.
Le Financial Times vient de publier son classement des 50 meilleurs Masters mondiaux en management. Le groupe ESC Lille et le Ceram Business School, qui ont annoncé leur fusion en juin dernier, se classent respectivement 17ème et 23ème sur les 50 écoles européennes, américaines et asiatiques sélectionnées.
Par ailleurs, le campus CERAM à Sophia Antipolis a pris un nouvel élan avec l’inauguration la semaine dernière de sa résidence étudiante et le lancement des travaux du futur centre de vie.
Autre école de commerce prestigieuse de la Côte d’Azur, l'EDHEC confirme son positionnement sur l'enseignement de la Finance. En effet, à la suite d'une refonte du programme Grande Ecole, une filière spécialisée en Finance et enseignée intégralement en anglais a été ouverte sur le Campus de Nice qui comprend déjà des programmes plus généralistes tels que l'ESPEME et le MBA. Ce choix du Campus de Nice s'explique principalement par la présence du prestigieux centre de recherche EDHEC Risk Institute dirigé par Noël Amenc et dont les nombreux travaux font autorité au niveau international dans le domaine des marchés financiers.
Paru le 29/10/2009.
L’ENSC vise à favoriser l’émergence de nouvelles applications basées sur la navigation satellite dans le cadre du programme Galileo; en parallèle, les prix GMES viennent récompenser les idées innovantes qui s’appuient sur le programme de système satellitaires GMES - Global Monitoring for Environment and Security. Et si ces compétitions offrent une opportunité unique pour les porteurs de projets innovants, elles sont aussi l’occasion pour la Côte d’Azur d’affirmer son engagement fort dans ce secteur de pointe. Ainsi, pour la 6ème année consécutive, Nice-Sophia Antipolis constituait la porte d’entrée unique pour les projets France de l’European Satellite Navigation Competition, plus connue sous le nom de « GALILEO MASTERS ».
Par ailleurs, l’EPA Plaine du Var/Eco Vallée a lancé cette année la première édition des GMES Masters, qui va permettre de soutenir l’émergence de nouvelles solutions autour des services de base GMES, qui sont maintenant opérationnels : terre, océans, atmosphère et sécurité. Cette initiative est réalisée en partenariat avec le Centre d’Applications spatiales d’Oberpfaffenhofen situé près de Munich. Enfin, sur le territoire Côte d’Azur, un programme dense est organisé avec notamment une « Journée des Idées France », ainsi qu’un petit déjeuner « Galileo Transports » prévus pour la période novembre-décembre.
Rappelons que la filière aéronautique et spatiale représente plus de 35 000 emplois en région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur), avec une expertise de pointe rassemblée sur la Côte d’Azur. Aujourd’hui, quelque 2 000 ingénieurs et chercheurs travaillent dans des PME innovantes ainsi qu’au sein de grands groupes, dont Thales Alenia Space, 1er fabricant européen de satellites, qui a implanté son siège à Cannes. La filière s'élargit à présent aux entreprises qui développent de nouvelles applications autour de la mobilité, destinées principalement au transport terrestre, aérien et maritime et aux nouveaux services géo-localisés. Ce cluster s'appuie également sur l'expertise télécom développée au sein des entreprises azuréennes et de l'ETSI (European Telecommunications Standards Institute) basé à Sophia Antipolis. Par ailleurs 5 pôles de compétitivité labellisés en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (SCS, Mer PACA, Pégase, Gestion des Risques, Photonique) sont directement impliqués dans les activités de navigation satellite.
Paru le 29/10/2009.
1. Quel est l’impact des concours européens GALILEO et GMES Masters pour le développement économique des Alpes-Maritimes ?
La participation à ces concours nous permet d'élargir notre base de prospection dans les filières des applications satellitaires, des communications mobiles et des services géo-localisés. Cela nous permet notamment d’identifier des créateurs d’entreprises à haut potentiel et provenant de différentes parties du monde. L’Agence Team Côte d’Azur est là pour vendre la chaîne de l’innovation composée des incubateurs, des pôles de compétitivité et des acteurs du financement des start-ups. En effet cette offre s’adresse naturellement aux créateurs d’entreprises issus du tissu local mais elle intéresse aussi de jeunes entrepreneurs géographiquement mobiles.
2. Pourquoi avoir choisi de lancer les GMES Masters avec l'EPA Plaine du Var/Eco Vallée ?
De nombreux territoires s’engagent actuellement sur la thématique de l'environnement et du développement durable. Pour réussir le lancement de l’OIN Eco Vallée il faut déjà adopter un positionnement plus différentiateur. Eco Vallée pourra rapidement apparaitre comme le territoire d’accueil des entreprises développant des activités d’applications satellitaires pour la gestion des risques, des problématiques liées à l’environnement et au climat. Ce positionnement est légitime de part la présence d'un leader mondial de la fabrication de satellites dédiés à l’observation, d'un Pôle Risques et de la présence d’une multitude de PME.
Le projet d'Opération Intérêt National - OIN de la Plaine du Var est le lieu idéal pour le lancement d’une telle opération. En effet, celui ci concentre à échelle 1 de nombreux enjeux de la planète, depuis la préservation du littoral jusqu’à la réserve du bas-serre du Parc National du Mercantour, apparaissant comme un lieu idéal pour l'expérimentation et les tests in situ pour de nouvelles applications.
3. Avec le recul, quelles sont les retombées des Galileo Masters pour les entreprises azuréennes ?
Les services géo-localisés sont inscrits dans tous les plans stratégiques des entreprises des télécoms mobiles. Sophia Antipolis et la Côte d’Azur étant « The French Wireless Region », il convient stratégiquement d’ouvrir les entreprises et les académies à de nouveaux marchés.
Paru le 29/10/2009.
Les prix ESNC 2009 ont été remis lors d’une cérémonie officielle qui s’est tenue le 21 octobre à la Résidence, à Munich. Au delà du Grand Prix « GALILEO MASTERS » une série de « SPECIAL TOPIC PRIZES » ont été attribués, soutenus par des partenaires industrie/recherche : T-Systems, DLR, GSA, ESA, NAVTEC, Madrid Special, SatNav MIT BW. Cette année, 2 prix GMES venaient compléter ces Topic Prizes dans le cadre des GMES Masters… Par ailleurs, un « REGIONAL PRIZE » a été attribué par chacune des 17 régions participantes.
Le grand gagnant de l’European Satellite Navigation Competition 2009 est le projet Osmógrafo®, porté par la société espagnole GMV. Cette solution innovante combine le positionnement satellite avec la mesure du vent et le sens de l’odorat d’un chien afin de mieux déterminer les endroits qui ont déjà été couverts par les équipes de secours. Le projet a par ailleurs reçu un Special Topic Prize et le Prix Régional Madrid.
Et ce soir là, le territoire Côte d’Azur était aussi sous les projecteurs…
La région Nice/Sophia Antipolis qui regroupait pour la 6ème fois l’ensemble des projets pour la France avait en effet présenté le projet de Jean-Marc Gaubert, DG de la start-up Atmosphere. Celui-ci a remporté le Prix GMES Masters/AZO* pour la meilleure application dans le domaine privé, ainsi que le Prix Régional Galileo Masters Nice/Sophia Antipolis.
Par ailleurs, Ludovico de Cinti consultant de la société Altran en Italie, s’est vu remettre le Prix Eco Vallée GMES Masters pour la meilleure application dans le domaine public.
Les deux Prix GMES Masters ont été remis par Thierry Bahougne, Directeur de l’EPA Plaine du Var/Eco Vallée.
* Centre d’Applications spatiales d’Oberpfaffenhofen (AZO)
Paru le 29/10/2009.
La start-up Atmosphère a été récompensée pour son projet COMET, présenté par la région Nice/Sophia Antipolis, et qui vise le partage de données collectées par des boîtiers embarqués sur des avions d’affaires et des hélicoptères. Créée en juin 08, spin-off du groupe Thalès, la jeune société est spécialisée dans les technologies et applications pour le trafic aérien. Elle a développé une activité de consulting R&D notamment pour le Pôle Aerospace Valley, CNES, ESA, Thalès, Airbus, et de développement de services télématiques pour l’Aviation Générale. Son projet COMET permettra de meilleures prévisions météo disponibles pour tous, et des profils de vols optimisés favorisant la réduction du CO2…
4 questions à Jean-Marc Gaubert, DG Atmosphère :
1. Vous êtes le lauréat régional Nice/Sophia Antipolis des Galileo Masters... Pouvez-vous nous présenter votre projet en quelques mots ?
Il s’agit d’une solution dédiée à l’Aviation Générale, qui vise à développer un réseau collaboratif basé sur l’échange de données en vol. Elle permet ainsi de faire la collecte automatique de données embarquées qui seront envoyées vers les utilisateurs au sol, et d’échanger les informations entre participants du réseau en vol. Les données seront ainsi gérées de bout en bout, encodées de façon numérique, ce qui permet une gestion optimale de l’information en vol.
2. Pouvez-vous nous illustrer à l’aide d’exemples ?
On peut citer comme exemple la mesure de paramètres atmosphériques (pression, température, humidité.. .) recueillis en altitude grâce à des capteurs et envoyés aux services météo, qui intègrent ces données dans leurs prévisions. De plus, le système permet la collecte d’observations locales de phénomènes constatés par les pilotes en vol. Les informations sont relayées en temps réel vers les centres météo et vers les autres avions. Jusqu’ici ce type d’information se perdait, faute de système pour le relayer automatiquement. De même, la solution permet la remontée d’informations depuis les services météo vers l’avion, en temps réel, alors qu’actuellement il n’y a pas de mise à jour pendant le vol.
3. Selon vous, qu'est-ce qu'y a-t-il d'innovant, qu'est-ce qui a "séduit" le jury ?
Tout d’abord, sur le plan pratique, c’est une avancée pour l’Europe qui ne dispose pas d’un tel système, alors que des services similaires ont été développés aux Etats-Unis depuis près d’une dizaine d’années. Sur le plan de l’innovation technologique, nous sommes dans la droite lignée des exploitations du système Galileo, puisque le système s’appuie sur une modélisation des phénomènes atmosphériques par objets géolocalisés. Cette solution permet de pouvoir manipuler l’information dans l’espace et le temps, et de réduire les besoins en moyens de communication. D’autre part, au niveau technique, on se base sur les dernières technologies spatiales, que l’on a miniaturisées pour pouvoir embarquer le boîtier METBOX sur tous types d’avions. Le point, qui a notre avis, a également séduit le jury, c’est l’ensemble des potentialités d’exploitation « aval » du système : dans le domaine de la météo en premier, mais aussi dans les domaines liés à l’environnement et à la sécurité. Le système COMET apporte un complément significatif aux systèmes d’observation satellite et terrestre, et permet d’envisager de nouvelles applications, encore à définir.
4. Quelles sont vous perspectives de développement à présent ?
C’est un énorme challenge pour Atmosphère, notre jeune société d’études et de recherche créée il y a 18 mois. L’idée n’est pas de vendre nos boîtiers METBOX, mais de les installer de façon gratuite. Ce sont les données collectées que l’on récupère en contrepartie qui seront revendues notamment aux services météo… Par ailleurs, en complément, nous allons développer une gamme de services à valeur ajoutée pour faciliter le tracking et la logistique. Notre objectif est de déployer la solution à l’échelle européenne dans les 3 années à venir. Et ce prix Galileo Masters va nous donner un sérieux coup de pouce pour la recherche de nouveaux partenaires prêts à collaborer au projet, tant en matière de R& D qu’au niveau des financements.
Prix GMES MASTERS/AZO secteur privé :
La meilleure application dans le domaine du secteur privé bénéficie d’un accompagnement de six mois au sein de l’incubateur « Centre d’Applications Spatiales » d’Oberpfaffenhofen, avec une mise à disposition de bureaux, d’une infrastructure et de réseaux, ainsi que l’élaboration d’un budget marketing et 10 jours de coaching, réalisés par des experts en développement durable. A cela s’ajoute l’opportunité pour le porteur de projet primé de pouvoir venir présenter son idée aux entreprises, aux leaders internationaux des systèmes d’information géographique de l’observation de la terre et des industries de la navigation, afin de faciliter d’éventuelles coopérations.
* Satellite Application Center in Oberpfaffenhofen (AZO)
Paru le 29/10/2009.
3 questions à Ludovico De Cinti, Consultant pour Altran Italie :
1. En tant que lauréat du prix Eco Vallée, pouvez-vous nous présenter votre projet en quelques mots ?
Depuis quelques années, l’observation et l’appréhension des phénomènes liés à l’environnement sont devenus des thématiques beaucoup plus matures et qui dépassent désormais le cadre purement académique. Il s’agit de comprendre comment et pourquoi ces phénomènes sont en train de changer car cela pourra non seulement impacter fortement et durablement nos économies mais aussi nos vies quotidiennes.
Mais comment comprendre la dynamique d’un système aussi complexe et chaotique que celui-ci ? Même si notre connaissance des principes physiques qui le gouvernent s’est remarquablement développée au cours de ces dernières années, il nous reste encore beaucoup à apprendre sur la manière dont ces principes de base interagissent à un niveau global pour produire des dynamiques émergentes à laquelle nous pouvons assister aujourd’hui.
C’est en partant de ce constat, que le projet DNGPSS a été conçu comme un système permettant d’étudier une large palette de ces dynamiques émergentes. On peut l’imaginer comme une nuée de capteurs dédiés au monitoring et à l’analyse de systèmes majeurs que sont l’atmosphère, les mouvements des mers et des sols, mais aussi le trafic terrestre, aérien ou maritime.
2. Quels sont ses aspects innovants qui vous ont valu ce prix ?
Nous pensons que l’élément clé qui nous a valu ce prix, c’est l’adaptabilité à différents usages. L’aspect le plus innovant, en fait, réside dans l’utilisation non conventionnelle d’une seule unité de traitement de données qui est indépendant d’un grand nombre de modules de récepteurs GPS. Grâce à cette approche, nous proposons une plateforme unique pour la collecte de vastes quantités d’informations concernant différents systèmes dynamiques complexes.
Les utilisateurs peuvent bénéficier d’un système modulaire qui peut être déployé et utilisé dans quasiment tous les sites du monde et qui peut facilement être adapté à différents systèmes. Par ailleurs, la séparation de l’unité de traitement de données onéreuse et séparée des modules GPS, dont leurs coûts par contre sont bas ouvre la voie à l’utilisation d’un grand nombre de capteurs permettant une analyse très détaillée.
Cette information collectée pourra être utilisée, dans le cadre du programme GMES, pour l’étude, l’analyse, la modélisation et le monitoring de phénomènes atmosphériques, océanographiques ou de mouvements tectoniques. Ce même système pourra s’avérer également être une aide importante pour le suivi du trafic terrestre, aérien ou maritime.
3. Quelles sont les prochaines étapes ?
Notre premier objectif est de développer ce projet dans le secteur de l’Aérospatiale et de la Défense, avec une attention toute particulière pour une implémentation en lien avec le programme GMES. Nous allons parallèlement chercher comment exploiter cette adaptabilité du système à d’autres secteurs dans lesquels est impliqué Altran Italie : télécoms, automotive, infrastructures, transports et énergie.
Prix GMES Masters/Eco Vallée secteur Public :
Le lauréat est ainsi invité à venir présenter son projet aux responsables d’Eco Vallée et aux représentants locaux de la Côte d’Azur. Le projet sera soutenu par l’agence de développement économique Team Côte d’Azur, notamment sous la forme d’une étude de faisabilité et l’élaboration d’un budget marketing en vue d’un déploiement plus complet.
Paru le 29/10/2009.
Juliette Marais : Chargée de Recherche, LEOST (Laboratoire Electronique, Ondes et Signaux pour les Transports) à l’INRETS
« L’ensemble de ces travaux menés par les chercheurs à LEOST vise à exploiter le système satellitaire de façon optimale pour fournir à l’utilisateur une position sûre et précise capable de répondre aux attentes de nouvelles applications innovantes. Pour ma part, je m’intéresse en particulier à l’impact de l’environnement sur les performances de localisation, comment l’analyser et comment l’améliorer… Nos travaux prennent en compte notamment la réalité du terrain et de l’environnement (immeubles, végétations…) qui nuisent à la précision de la localisation. Nous cherchons également à répondre aux exigences de sécurité attendues, notamment par le monde ferroviaire, pour répondre aux normes du secteur. Nous travaillons ainsi sur des techniques novatrices d’évaluation de la sûreté de fonctionnement des positions fournies par un récepteur GNSS embarqué.
Comme vous le voyez, nous sommes en plein dans les thématiques abordées par ce concours. C’est pour ça qu’il est intéressant de faire partie du jury et d’avoir une vue d’ensemble des idées qui foisonnent dans ce domaine à l’heure où Galileo représente un vaste potentiel. D’autant qu’il s’agit, pour réussir, de rapprocher le monde NAV/SAT et le monde IT. Et c’est dans cette perspective que la Côte d’Azur peut tirer son épingle du jeu, avec son cluster IT qui peut être un bon vecteur pour positionner le territoire face à ce nouveau défi.
L’arrivée de Galileo, constellation GNSS européenne, en complément de GPS, permettra une localisation plus disponible et plus précise et surtout son message d’intégrité permettra une localisation plus sûre ce qui laisse envisager une large gamme d’applications dans toutes sortes de domaines d’activités – bus, taxis, monde ferroviaire… . L’INRETS s’inscrit dans le développement de ces nouveaux services en travaillant autour des différentes technologies GNSS. Le LEOST, en particulier, est attendu sur le thème de la promotion des nouvelles applications dédiées au transport terrestres que permettra Galileo."
André Labat : Directeur PACA EST à Sophia Antipolis
« Le Galileo Masters offre une excellente opportunité de découvrir des pépites dans le domaine émergeant des services basés sur la navigation par satellite. C’est pourquoi l’incubateur Paca Est s’est posé en partenaire du concours, accueillant dès 2005, le projet lauréat international VU Log* que nous avons accompagné durant 2 ans. Lokesh Bitra, le lauréat France du Prix Régional 2008, est en pré-incubation chez nous pour mener à bien son projet “Yellow Tags”. Cette année, nous avons choisi de nous impliquer encore d’avantage en participant au jury, ce qui nous a permis de faire un tour d’horizon des idées en gestation et aussi de jouer un rôle pédagogique pour présenter les services d’un incubateur aux candidats qui parfois en ignorent l’existence même. Nous apprécions cette opportunité de contacts avec des porteurs de projets innovants, est rendez-vous est donc pris pour l’année prochaine. »
L'incubateur PACA EST implanté dans les Alpes-Maritimes et le Var a pour mission de valoriser les travaux de recherche publique sur les nouvelles technologies, avec une période d’incubation de 24 mois constituant un maillon de la chaîne de création d’entreprise qui précède la période pépinière
* VU Log et ses 3 co-fondateurs Georges Gallais, David Gibory et David Emsellem, avaient séduit le jury Galileo Masters 2005 avec leur solution pour favoriser le transport individuel public, qui permet de fournir des informations instantanées et précises sur la localisation et la disponibilité de Voitures spécifiquement Urbaines, électriques.
** Yellow Tags présenté par Lokesh Bitra propose un système de marquage d’objets réels sur des équipements mobiles de navigation et des téléphones GPS, grâce à des tags « visuels-virtuels ».
Patricia Braun : Directrice de l’Incubateur de TELECOM Paris Tech Entrepreneurs à Sophia Antipolis
« Nous avions déjà incubé un projet innovant primé au Galileo Masters et j’ai été ravie de participer pour la première fois cette année au jury de sélection. Il s’agit d’un événement de qualité, bien ciblé sur notre thématique Télécom, et offrant une excellente visibilité pour évaluer des nouvelles idées émergeantes à différents stades de maturité. Le tout avec des partenaires de qualité, permettant de bons échanges et offrant la possibilité de partager la vision d’un projet sous plusieurs angles. Ce n’est pas souvent que sont rassemblées des personnes de la recherche, de l’industrie, de l’accompagnement et du développement territorial. En tant qu’incubateur une telle participation ne peut être que positif pour nous. Nous serons d’ailleurs heureux de participer à la prochaine journée des projets prévue fin 2009, pour aider les porteurs de projets non primés dans leurs démarches."
Télécom Paris Entrepreneurs, la structure d’incubation d’entreprises de Télécom Paris, a choisi d’implanter en mai 2006 une antenne à Sophia Antipolis. Objectif : soutenir l’entreprenariat en France, axe stratégique majeur de l’école d’ingénieurs, et accompagner le développement de sa filiale régionale, l’Institut Eurécom installée, depuis sa création, au cœur de la technopole.
Paru le 29/10/2009.
1. Quels sont les enjeux du GMES pour Thales Alenia Space ?
GMES représente 85 % du budget de la ligne Espace du 7ème PCRD (1,2 Milliards d’Euros) et devrait faire l’objet à partir de 2014 de budgets européens pour sa mise en œuvre opérationnelle. Il s’agit donc bien sûr d’un enjeu important pour le groupe Thales qui est d'ores et déjà très impliqué dans la mise en œuvre des satellites récurrents d'observation de la Terre, en particulier les Sentinelles de GMES. Le programme utilise également les satellites de télécommunications et de navigation pour un système plus robuste et performant. Enfin, dans sa dimension globale et distribuée, GMES fait appel à des composantes de type systèmes d'information interopérables et sécurisés, qui sont dans le domaine d'expertise du Groupe Thales.
2. Un mot sur le Centre Euro Méditerranéen de l’Environnement et des Risques (CEMER)?
Le projet CEMER représente une déclinaison de GMES en région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur). L’objectif est de faciliter le partage des services et des données de surveillance environnementale existants en région, à destination de l’ensemble des autorités, collectivités et opérationnels de l’environnement et des risques, mais également de développer les services et solutions manquants pour en faire un système complet répondant aux besoins des utilisateurs. Il s'agit également de permettre l’interface avec les nouveaux services de GMES afin de faciliter la mise en oeuvre de services à valeur ajoutée pour les risques et la gestion des crises. Le CEMER est un programme structurant du Pôle Risques, qui fédère également d’autres pôles de compétitivité PACA (Mer, SCS et Pégase) et qui s’inscrit tout à fait en lien avec le projet Eco Vallée lancé dans la plaine du Var près de Nice.
Ce 5ème Forum regroupe une palette de personnalités internationales dont Tea Petrin, ancienne ministre de l’économie de Slovénie et Présidente de l’European Cluster Policy Group, Frieder Meyer-Krahmer, Secrétaire d'Etat, Ministère Fédéral allemand de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, M. Min, Ministre de l'Economie de la connaissance de Corée du Sud. Christian Estrosi, Ministre chargé de l’Industrie viendra clôturer les débats de la première journée du Forum.
Créés en 2005, les pôles de compétitivité ont pour finalité le développement d’entreprises capables de mettre sur le marché mondial des produits et services innovants et compétitifs. La phase « 2.0 » de la politique des pôles vient de commencer et se terminera en 2011. Elle prévoit notamment de soutenir les start ups, de favoriser les projets structurants comme les plates-formes d’innovation, et de mobiliser le financement privé. Au niveau international, l’objectif est de créer des réseaux de clusters en Europe, et au-delà, sur des thématiques sectorielles ou horizontales, avec la mise en place d’Ambassadeurs des pôles pour favoriser l’émergence de marchés nouveaux. Le gouvernement doit par ailleurs labelliser prochainement de nouveaux pôles de compétitivité dans le domaine des écotechnologies.
Rappelons qu’un 9ème appel à projets vient d’être lancé en vue d'attribuer des aides au financement de projets "collaboratifs" R&D. Les projets devront être déposés avant le 27 novembre à 12h00. A l’issue de l’expertise de l’ensemble des projets présentés, les ministères procéderont à la sélection des projets, dont la liste sera publiée début mars 2010. Les aides accordées à ce titre aux porteurs de projets, seront désormais gérées par OSEO.
Voir sur le site www.competitivite.gouv.fr : Le lancement du 9e appel à projets de R&D (FUI)
Paru le 05/11/2009.
Plus de 600 milliards/an de courriers électroniques envoyés, une augmentation de 30%/an des informations stockées… des chiffres en folie, mais aussi une aubaine pour le marché des logiciels ECM qui devrait connaître, d’ici 201, une croissance de l’ordre de 12%/an (étude Gartner avril 2008). C’est dans cette optique, qu’Atos Origin a décidé de mutualiser ses compétences ECM (Enterprise Content Management) en partenariat avec IBM Software group, au sein d’un "Business Innovation Center" à Sophia Antipolis. Situé dans le complexe immobilier Millenium, le centre qui a ouvert ses portes il y un peu plus d’un an, accueille ainsi des clients internationaux qui viennent y rechercher des solutions ou se former aux outils de l'ECM.
Et c’est pour mieux faire connaître leur offre exceptionnelle que les deux partenaires ont organisé une opération séduction le 24 novembre prochain. Une matinée d’échanges est ainsi proposée par Jean-Marc Djian, Directeur développement offre ECM, Atos Origin et Stéphane Barberet, Directeur commercial ECM, IBM France (Software Group). Ce sera l’occasion d’une réflexion sur les problématiques de gestion de contenus et leur impact sur les processus métiers -ROI, efficacité opérationnelle, conformité réglementaire…-. Plusieurs retours d’expérience témoigneront du savoir-faire et de la synergie de compétences qui lient Atos Origin et IBM Software Group notamment à travers l’éventail des services à forte valeur ajoutée proposés au sein du centre.
Paru le 05/11/2009.
La Côte d’Azur mise sur la diversité et développement durable avec le récent accord établi le 9 octobre dernier entre Albert Marouani, Président de l’Université Nice Sophia Antipolis et Abdel Aissou, Président de l’Institut Randstad. Il s'agit, dans le cadre de cette convention signée le 9 octobre dernier, de favoriser l’égalité des chances, avec la mise en place de processus de formation innovants en direction des publics en recherche d’insertion. Cette initiative s’inscrit dans une logique de développement durable, prônant une écologie humaine favorisée par les études, les formations ou les recherches conjointes. L’Institut pour l’Egalité des Chances et le Développement Durable s’engage ainsi à verser une enveloppe de 10 000 euros à l’UNS.
L'Institut Randstad fondée en 2005 au sein de Randstad France, multiplie les partenariats visant à promouvoir le principe de l'égalité des chances dans un cadre respectueux du développement durable (écologie humaine). Les aides de l'Institut vont au bénéfice d’associations d'insertion professionnelle de personnes handicapées, mais servent aussi au soutien d’étudiants dits « méritants » et de jeunes en difficulté issus de quartiers dits « sensibles ». Des partenariats sont établis avec des écoles et universités qui ont un programme « Egalité des Chances », ainsi que des associations qui œuvrent en faveur du Développement Durable. A propos de Randstad : En 2009, avec le rachat du Groupe Vedior, le groupe néerlandais Randstad devient le 2ème groupe mondial de services en ressources humaines et le Groupe Randstad France, le 3ème acteur français des services en ressources humaines.
*L’écologie humaine est une discipline académique centrée sur la relation entre les êtres humains, les sociétés humaines et leurs environnements qu’ils soient naturels, sociaux ou créés par les hommes.
Paru le 12/11/2009.
Avec 71 pôles de compétitivité, les clusters s’avèrent être, pour la France, un moteur clé de l’innovation. Entreprises, laboratoires, académiques… jamais une politique industrielle n’avait rassemblé autant d’acteurs sur cette thématique. Aussi, pour l’Europe, il s’agit là d’un enjeu stratégique ; les pays membres ont pris conscience ces dernières années que s’ils veulent faire partie de l’innovation européenne, ils doivent passer par les pôles de compétitivité.
Et c’est le mot « international » qui a défini cette 5ème édition du Forum des Pôles de Compétitivité qui s’est tenue les 5 et 6 novembre à Sophia Antipolis sur le thème des « World Class Clusters » .
International, tout d’abord, par la composition des participants avec plus d’une personne sur deux de provenance étrangère, non seulement d’autres pays d’Europe mais aussi du bassin méditerranéen et d’autres pays du globe. Ensuite, par le haut niveau diplomatique des intervenants venus du monde entier, avec notamment la présence de personnalités telles que de Tea Petrin, ancienne ministre de l’économie de Slovénie, présidente de l’European Cluster Policy Group, Frieder Meyer-Krahmer, Secrétaire d'Etat, Ministère Fédéral allemand de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, ou encore M. Byeong Sam Kim, conseiller national pour la politique des clusters, Corée du Sud… . Le financement international était également à l’ordre du jour, avec la participation de spécialistes de systèmes d’investissements européens et internationaux.
Enfin, la forte implication de tous dans les débats et workshops témoignait de la volonté d’établir une réelle politique d’innovation européenne commune afin de développer des « world class clusters » (aussi appelés Méta-clusters) qui pourront rivaliser avec les grands clusters des Etats Unis, de la Chine et de l’Asie. Jean-Claude Nataf, Président du pôle mondial « Solutions Communicantes Sécurisées », l’a confirmé : « Il y a quelques années, les pôles de compétitivité étaient centrés sur des objectifs R&D alors qu’aujourd’hui, c’est l’international qui les mobilise. » Un constat corroboré par Nikos Pantalos, DG Entreprises et Industries de la Commission Européenne qui a souligné que « l’objectif principal de l’Union est d’accroître le degré d’excellence des clusters européens et leur capacité concurrentielle au niveau mondial. »
2000 clusters en Europe dans 38 secteurs d’activités, selon les chiffres de l’observatoire européen des clusters
71 pôles de compétitivité labellisés en France. Parmi eux :
- 7 pôles mondiaux et 10 pôles à vocation mondiale.
Enveloppe dédiée au financement : 1,5 milliard d’euros sur 3 ans.
10 pôles en région PACA (Provence Alpes Côte d’Azur) dont 2 pôles mondiaux :
Pole Mer labellisé « pôle à vocation mondiale »»Bi-régional PACA – Bretagne
&
CapEnergies, EuroBioMed, Optique Photonique, Pole Risques, PASS, Pegase, Trimatec et Innovation Fruits et légumes
Paru le 12/11/2009.
La Côte d’Azur a joué un rôle pionnier en termes de clusters, avec le lancement, il a 40 ans, de Sophia Antipolis, avec pour moteur, la notion de fertilisation croisée pour favoriser la croissance. Et c’est ce concept, à la base des clusters, qui depuis quatre décennies constitue la force motrice de ce site unique qui rassemble des acteurs clés des secteurs IT, R&D et académique.
Plus récemment, en matière de pôles de compétitivité, la Fondation Sophia Antipolis,a été fortement impliquée dès le début de cette initiative gouvernementale. Un premier colloque avait été organisé dans la technopole en novembre 2005 et un travail continu réalisé depuis, a permis un rapprochement avec l’ensemble des acteurs des 17 pôles mondiaux français et de nombreux partenaires internationaux. Sophia Antipolis, perçu comme LE hub technologique français s’est donc imposé comme lieu de rendez-vous incontournable pour dessiner l’avenir des clusters à l’échelle internationale.
3 questions à Roselyne Koskas, Directrice de la Fondation Sophia Antipolis
Qu’est-ce que relie la technopole de Sophia Antipolis a cette formidable aventure des pôles de compétitivité ?
La technopole est perçue comme le modèle le plus probant de cluster, le seul hub technologique en France, regroupant tous les éléments – industrie, recherche, services- qui favorisent l’innovation. C’est un lieu où l’on réfléchit, l’on invente et où les partenariats se nouent pour faire émerger de nouvelles solutions dans une large gamme de domaines IT. Il est donc tout naturel que si l’on doit parler innovation, c’est à Sophia Antipolis qu’il faut en parler. Et quel meilleur endroit, avec la diversité des cultures représentées, pour élaborer une stratégie internationale en matière de clusters !
La Fondation Sophia Antipolis a joué également un rôle essentiel pour faire de la technopole le lieu de rencontre incontournable des pôles de compétitivités…
Oui, c’est un fait. La Fondation est impliquée depuis les premiers jours dans cette initiative gouvernementale et notre activité ne cesse de se développer dans ce domaine. Après le premier colloque organisé à Sophia Antipolis en novembre 2005, le gouvernement avait confié à la Fondation Sophia Antipolis deux missions nationales : l’une pour aider les pôles à s’internationaliser, l’autre pour favoriser le déploiement à l’international des PMEs françaises. Il ne s’agissait pas là, de simples missions prospectives, car des résultats étaient attendus, mesurés par le nombre d’accords signés. Ces missions ont permis le rapprochement non seulement avec les 17 pôles mondiaux français, mais aussi avec d’autres pôles dans différents pays d’Europe et du monde entier.
La thématique de cette année sur les « world clusters est donc très parlante pour vous …
Tout à fait. Comme je l’ai dit, nous travaillons sur cette thématique au quotidien par le biais des relations que nous établissons avec les acteurs de l’innovation en Europe et à l’international. Mais c’est aussi grâce à l’engagement de notre président Pierre Laffitte qui est fortement impliqué dans les groupes de réflexion. Après une première étape pour établir la cartographie des pôles européens qui avait été demandée par le gouvernement dans le cadre de la présidence française de l’union européenne, M. Laffitte a été nommé président d’honneur de l’European Cluster Policy Group, chargé de réfléchir à la politique européenne des clusters. Les travaux ont d’ailleurs été présentés au Forum et ce « cluster mémorandum » doit à présent servir de trame pour établir un programme européen.
Paru le 12/11/2009.
Il n'existe actuellement aucune thérapie médicamenteuse pour la polykystose rénale de l'adulte, qui touche environ 60 000 personnes par an en France, et qui se caractérise par le développement de kystes rénaux, hépatiques et pancréatiques Toutefois, une grande étape vient d’être franchie grâce aux chercheurs dirigés par Eric Honoré au sein de l'Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (IPMC, Université de Nice Sophia Antipolis/CNRS). Ils viennent en effet de publier dans la revue Cell, une étude démontrant que cette maladie serait liée au dysfonctionnement de deux protéines, les polycystines 1 et 2 (codées par deux gènes PKD1 et PKD), contrôlent la circulation des ions calcium entre la cellule et milieu extérieur.
Chez les malades cette circulation ne se fait pas correctement : les mouvements calciques sont réduits, déclenchant la prolifération cellulaire et la formation de kystes. Ces travaux contribuent également à élucider le rôle physiopathologique des polycystines, permettant d'envisager de nouvelles stratégies thérapeutiques pour traiter la polykystose rénale.
Paru le 12/11/2009.
Crêtes et vallées, où alternent forêts de pins et garrigues, dessinent les contours du paysage de collines de la technopole. Et bien avant l’ère du développement durable, le respect de l’environnement avait été établi comme une priorité absolue pour l’aménagement de ce site naturel privilégié, D’où l’absence de lignes droites pour aller du point A au point B… les chemins de Sophia sont sinueux, faisant ici, un détour pour épargner un bosquet, là, une grand boucle pour permettre de préserver 2/3 des 2 300 hectares en espaces naturels.
Il n’est pas rare donc pour le non sophipolitains de peiner pour s’y retrouver… C’est pourquoi l’initiative
« Where in Sophia », de la société Dev Help, a fait mouche. Le site http://whereinsophia.dev-help.fr/ qui vient d’être doté d’une nouvelle version 3.1 encore plus performante, permet de déterminer avec précision la localisation des plus de 1400 sociétés, associations et centres de recherche de la technopole. « Oui, l’enthousiasme est fort, avec plus de 7000 visites de 66 pays en quelques mois, » a déclaré Jean Bernard Titz, dirigeant-fondateur de Dev-Help. « Côté actualisation des données, la facilité d’utilisation de "Where In Sophia" et le buzz qui en a été fait ont amené tout naturellement les entreprises à vérifier qu’elles y apparaissaient bien et avec les bonnes informations. En cas d’erreur, elles nous contactent et la mise à jour est extrêmement rapide. D’autres sites "Where In XXX" sont en réflexion ! »
Dev Help est spécialisé dans l’accompagnement des entreprises dans le montage de projets collaboratifs pour présentation aux Pôles de Compétitivité et aux projets Européens tels que EUREKA Tourism, par exemple. La société aide par ailleurs nombre de sociétés dans l’élaboration ou le suivi de leur stratégie commerciale.
Paru le 12/11/2009.
L’expérience éprouvée d’ASK dans le développement de lecteurs lui a permis d’anticiper les demandes du marché pour le rechargement en ligne de titres de transports à domicile. Tandis que la RATP à Paris lance son site de rechargement en ligne du Pass Navigo, d’autres clients souhaitent offrir à leurs clients un lecteur USB convivial à un prix attractif.
ASK vient ainsi de lancer LoGO, son nouveau lecteur USB sans contact utilisable au bureau ou à domicile et proposé à un coût modique. Multistandard, “plug and play”, il est compatible avec les tout derniers standards de l’industrie de la carte à puce tels que les standards ISO14443. S’il répond aux attentes des usagers qui souhaitent recharger leurs cartes de transport à distance, ce lecteur nouvelle génération offre des domaines d’application bien plus larges. Parmi celles-ci, les transactions bancaires et de fidélité, la consultation de documents électroniques et toute application de contrôle d’accès logique.
“La technologie sans contact fait partie intégrante de notre quotidien et la mobilité des objets et des personnes constitue la caractéristique principale de notre siècle. Dans cette perspective LoGO répond parfaitement à ce nouveau mode de vie, » déclare Marcos Reichert, Business Line Manager de la ligne Terminaux chez ASK.
A propos de ASK : Avec plus de 130 millions de produits sans contact en circulation dans plus de 50 pays, ASK leader du sans contact propose une large gamme de cartes à puce sans contact, tickets papier sans contact, étiquettes RFID, lecteurs, inlays pour les passeports électroniques, cartes sans contact ou eDocuments. ASK est certifiée ISO9001 et détient à ce jour 54 brevets. Implantée à Sophia Antipolis, ASK compte des filiales à Singapour, en Chine et aux Etats-Unis.
Paru le 12/11/2009.
Green Way est la première compagnie de Véhicules avec Chauffeur spécialisée dans le transport écologique sur la Côte d’Azur, avec une flotte composée exclusivement de berlines hybrides, Toyota Prius. L’entreprise s’est implantée sur le parc de Sophia Antipolis afin de devenir le partenaire des établissements et des hôtels, pour le transport de leurs clients et collaborateurs. Elle mise sur une offre soignée, avec chauffeurs, bilingues et en costumes, et un système tarifaire -sans compteur-, clairement établi à l’avance pour tous les déplacements.
Mais la démarche environnementale ne s’arrête pas là. La jeune société s’est également engagée dans une action de reforestation de Sophia Antipolis. « Nous compensons les émissions de CO2 de nos véhicules par une action de reforestation dans le parc de Sophia Antipolis, » explique Bruno PEGUESSE, fondateur Green Way. « Cette action réalisée en partenariat avec la S.A.E.M. et l’Office National des Forêts, se fait de manière pragmatique. Un calcul tenant compte du nombre de voitures utilisées ainsi que du kilométrage est réalisé chaque année par le service « PUITS CARBONE » de l’O.N.F. afin de déterminer le nombre d’arbres directement plantés sur le site. »
Une action qui allie le geste à la parole et qui pourrait servir de base de réflexion à d’autres acteurs de la technopole, comme ceux réunis au sein de l’initiative Sophia Mobil* qui vise à fluidifier le trafic et à réduire les émissions de carbone sur la technopole.
Rappelons que plus de 30 000 personnes se rendent chaque jour à Sophia Antipolis pour y travailler dans les quelque 1400 établissements du parc technologique.
*Sophia Mobil’ 14 entreprises, dont les plus importantes, sont impliquées dans ce « Plan de Déplacements Interentreprises”
lancé par le Club de Dirigeants de Sophia Antipolis : ADEME, Air France, Amadeus sas, ASK, CARI, CSTB, Ernst & Young, Galderma R&D, INRIA, Orange FT, Rohm & Haas, SAP Labs, Thalès Underwater Systems, Toyota ED2.
Le covoiturage entre aussi progressivement dans les mœurs avec un site dédié à Sophia Antipolis : www.ottoetco.org
Bruno Peguesse : 06 67 88 27 21 / bruno@greenway-azur.com
Open Plug avait été sélectionnée tout d’abord parmi les 51 entreprises ayant participé au Palmarès Sud. Après le Prix OSEO Fast 50 Sud, elle vient à présent d’être primée parmi les 287 entreprises à concourir au niveau national. C’est ainsi qu’Eric Baissus, cofondateur et PDG d'Open Plug, s’est vu remettre le prestigieux prix national Spécial Innovation Oséo Technology Fast 50 2009 lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Palais Brongniart, le 18 novembre à Paris. « Nous sommes très heureux de recevoir ce prix qui récompense le travail accompli par toute l’équipe d’Open Plug depuis sa création en 2002 », précise Eric Baissus. « Notre marché, celui de l’industrie mobile, est en constante évolution. Il est crucial d’innover continuellement pour conserver une position de leader. C’est ce que nous faisons depuis le début, en particulier avec l’aide précieuse d’OSEO et qui nous a permis malgré le climat actuel d’être parmi les sociétés en plus forte croissance en France et en Europe ».
Le programme Technology Fast 50 a vu le jour en 1995 à San Jose en Californie. Il a été créé afin de mettre en valeur la remarquable contribution des entreprises technologiques à la croissance de l’économie. Placée sous le signe de "la rupture par les technologies - construire un autre avenir", la sélection de cette 9ème édition visait à récompenser les entreprises dont la technologie contribuera à la sortie de crise. Ce concours ne couronne donc pas des ‘‘potentiels’’ mais des sociétés qui ont d’ores et déjà démontré leur capacité à créer de la valeur et qui disposent d’atouts significatifs pour poursuivre leur développement. Ainsi, c’est avant tout la performance en matière de croissance qui est récompensée. « Figurer au palmarès des Technology Fast 50 de Deloitte signifie faire partie des leaders français de la croissance sur cinq ans, ce qui démontre des qualités exceptionnelles dans le secteur d’activité si fortement concurrentiel qu’est la technologie aujourd’hui » déclare Eric Morgain, Associé Deloitte responsable du programme Technology Fast 50 de Deloitte. « Nous félicitons chaleureusement Open Plug d’être l’une des premières entreprises technologiques de croissance de France ».
Quant au prix Spécial Oséo, ce sont les délégués régionaux et nationaux de cet organisme d’aide à l’innovation qui sélectionnent l’entreprise jugée la meilleure en termes d’innovation.
Ce concours a aussi été le moyen de valider le dynamisme de la région dans le secteur des technologies et de l’innovation. Selon Vincent Gros, associé Deloitte pour la région Méditerranée, "Dans un contexte pourtant difficile, non seulement le palmarès Sud s’est enrichi de nouveaux candidats, mais en plus, l’ensemble du palmarès a été renouvelé ; c’est le signe du fort potentiel et du dynamisme des sociétés technologiques de notre région. "
A propos d'Open Plug :
Open Plug est spécialisée dans le développement logiciel pour téléphones portable. La société commercialise en particulier le produit ELIPS, premier environnement de développement logiciel ouvert et multi-plateformes, visant à la fois les « smartphones » et les téléphones grand-public. Basé sur une technologie unique et brevetée, ELIPS permet aux éditeurs logiciels, quelque soit leur horizon, de créer et déployer en temps record leurs applications mobiles pour les plateformes ouvertes telles l’iPhone, Android, Symbian, Windows Mobile… ou propriétaires. Fondée en 2002, Open Plug est basée à Sophia Antipolis et compte parmi ses clients les grands noms de l'industrie du mobile tels que Sony Ericsson, Intel, Arima, Foxconn...
Paru le 18/11/2009.
Installé depuis mars 2009 au village d’entreprises Green Side à Sophia Antipolis, le groupe Adhara, qui réunit désormais plus de 50 centres de formation et plus de 400 formateurs de haut niveau, accélère son développement en région PACA. L’agence est dirigée par Sophie Le Dem, experte dans le domaine de la formation et connaissant très bien le tissu économique régional. « L’implantation de notre nouvelle agence sur Nice Sophia Antipolis confirme notre volonté de répondre aux attentes de nos clients azuréens pour leurs formations sur la région PACA, » affirme-t-elle. « Au travers de ce centre de formation, nous pourrons proposer à nos clients régionaux une offre de formation complète (inter, intra, transfert de compétence, e-learning....) représentant l’intégralité de notre catalogue de formations. »
Le centre Adhara Nice Sophia Antipolis va ainsi jouer un rôle déterminant dans le déploiement des activités du groupe à travers la région. Son offre constituée de plus de 400 cours, couvre une large gamme de sujets en matière d’informatique (notions fondamentales de bureautique mais aussi problématiques IT complexes : systèmes et réseaux, SGBD, outils décisionnels...) ainsi que de management. L’ensemble de ces cursus est dispensé par des formateurs certifiés par les plus grands constructeurs (Microsoft, Adobe, ec council...) qui utilisent une méthodologie normalisée et rigoureuse.
Déjà présent à Aix-en-Provence et Marseille, Adhara compte développer fortement son chiffre d’affaires dans la région PACA pour devenir dès l’an prochain la 3ème région de France de la société. Le groupe ambitionne d’ouvrir d’ici 6 mois une deuxième agence à proximité de Nice et de constituer une équipe de 10 à 15 personnes.
Paru le 18/11/2009.
Issue des secteurs du commerce et du recrutement, Karine Guevel a décidé de miser sur son expérience professionnelle pour créer un cabinet de recrutement spécialisé sur les métiers de l’informatique et du commerce.
Forte d’une expérience d’une quinzaine d'années à la fois sur Paris et sur le technopôle de Sophia Antipolis, c’est sur ces deux sites qu’elle lance simultanément ses activités. « Sophia Antipolis jouit d’une notoriété incontestée dans les domaines de pointe de l’informatique, des Telecoms, de la R&D pharmaceutique qui sont nos cibles privilégiées, » explique-t-elle. « On trouve également ici l’une des plus fortes concentrations d’experts techniques en France qui constitue un excellent vivier pour le recrutement. Il me semblait toutefois indispensable d’avoir une présence également en région parisienne, d’autant que c’est là que se trouvent de nombreux sièges sociaux des sociétés sophipolitaines. »
Pour son site azuréen, Palladium Ressources est donc installée aux Espaces de Sophia, où l’équipe devrait progressivement être étoffée avec l’arrivée de nouveaux experts. Karine compte jouer sur la proximité pour nouer des partenariats avec les prestigieuses écoles implantées dans la technopole et qui forment des ingénieurs et managers de haut niveau.
Paru le 27/11/2009.
« Going International – Building a High Growth Company with Smart Investment, » une conférence sur le financement des entreprises à l’échelle mondiale et les challenges que cela pose pour les entrepreneurs internationaux. Ce rendez-vous est organisé par Euroffice Services (EOS), réseau de technopoles, de business innovation centres et d’incubateurs, visant à aider les PMEs innovantes dans leur développement à l’international. Une occasion pour Team Côte d’Azur de réaffirmer son engagement dans l’accompagnement de start-ups innovantes. Ségolène Pin, Manager chez Team Côte d’Azur de la Business Unit IT dédiée au développement du secteur des Technologies de l'Information participait ainsi à la table ronde sur des cas concrets et les outils à disposition (Case Studies, Tools and DO’s & DON’Ts).
2 questions à Ségolène Pin, Manager Business Unit IT chez Team Côte d’Azur :
1. Quelles sont les raisons de la participation de Team à cette rencontre ?
Nous nous sommes associés à l'animation de cette conférence, car le rôle principal de Team Côte d'Azur est de promouvoir l'ouverture du territoire azuréen auprès de jeunes entreprises innovantes, qu'elles soient françaises ou étrangères. Cette conférence nous permet de convaincre les entreprises qu'elles pourront trouver ici le terreau fertile dont elles ont besoin pour leur développement. Tous les ingrédients de la réussite doivent être mis en œuvre, en particulier l'accès aux investisseurs et la possibilité de nouer des relations de business et de partenariats.
2. Quel est votre éclairage particulier en tant que participante à la table ronde sur les outils de financement ?
En tant que Business Unit dédiée au développement du secteur des Technologies de l'Information, une grande partie du travail de notre équipe consiste à conseiller et accompagner les start-ups dans leurs problématiques non seulement d'implantation mais également de développement ou de financement. Participer à cette table ronde nous permettra d'apporter notre vision sur les outils d'accompagnement qu'un territoire de haut lieu d'innovation comme Sophia Antipolis met à disposition des start-ups.
Paru le 27/11/2009.
Ces deux journées organisées dans le cadre des rendez-vous annuels de l'Association Internationale des Parcs Scientifiques - IASP ont permis de faire le point sur les différentes politiques d’attractivité menées, ainsi qu’un tour des propositions des grands parcs scientifiques mondiaux, et d’analyser les facteurs clés de réussite en période de crise. La conférence réunissait des acteurs du monde entier, ainsi que David Appia, Président de l’AFII (Agence Française pour les Investissements Internationaux) ainsi que des acteurs azuréens, Mark Fromm-Paulson, Senior VP, SAP Services EMEA et Dr. Robert Zerrouk, Directeur du Centre de Recherche à Sophia Antipolis BAYER Cropscience.
L’équipe Team Côte d’Azur répondait bien sûr présente à cette manifestation, dont les thématiques sont au cœur des préoccupations de l’agence de développement du territoire. L’occasion pour Philippe Stefanini, Directeur de Team Côte d'Azur de donner un éclairage sur la santé de la technopole face à la crise. "Les résultats de l'agence en 2008/2009 montrent que les investissements R&D ont moins été impactés que les investissements industriels et de services. On peut se réjouir ainsi d'avoir vu arriver sur la technopole de Sophia Antipolis deux des leaders mondiaux du logiciel : AUTODESK et SYMANTEC, et en début d'année 2009, INTEL. Il faut saluer aussi la décision prise par INTEL de développer ses technologies d'ultra mobilité en implantant à Sophia Antipolis une équipe associée à celles de la Silicon Valley et de Bangalore".
* Cet événement était organisé par l'Association Internationale des Parcs Scientifiques - IASP - et la Fondation Sophia Antipolis au CICA à Sophia Antipolis; il s’inscrit dans le cadre des festivités des 40 ans de Sophia, et coïncide avec le 25ème anniversaire de l’association, fondée en 1984 par Pierre Laffitte, Président de la Fondation Sophia Antipolis.
Lundbeck, l’un des leaders sur le marché des médicaments contre les troubles du système nerveux central, avait annoncé, le 6 octobre dernier, l’acquisition du façonnier Elaiapharm implanté à Sophia Antipolis. Partenaire de longue date du groupe pharmaceutique danois (5 500 employés, chiffre d’affaires 2008 de 1,5 milliard d’euros), l’entreprise azuréenne entre ainsi dans le giron d’un groupe pharmaceutique majeur qui va lui permettre d’augmenter ses capacités et de poursuivre sa croissance régulière dans le façonnage en Europe. Car, selon l’accord, ses activités et ses effectifs seront maintenus et la société continuera à collaborer avec d’autres compagnies pharmaceutiques.
Pour Lundbeck, cette décision enrichit le groupe d’une seconde unité de production et de conditionnement pharmaceutique pour compléter l’unité danoise de Copenhague et permet d’accroître sa flexibilité de production tout en réduisant les coûts.
L’inauguration du nouveau site de production de Lundbeck, situé dans un écrin de verdure de 10 hectares au cœur de la technopole, a eu lieu le 4 décembre 2009 en présence de Christian Estrosi, Ministre chargé de l’Industrie et de Lars Bang, Executive Vice President, Supply Operations & Engineering de Lundbeck. "Nous sommes particulièrement heureux de nous implanter dans le Département des Alpes-Maritimes, et plus particulièrement à Sophia Antipolis qui depuis près de quarante ans est un pôle de développement privilégié pour l'innovation," a déclaré Lars Bang, soulignant leur satisfaction aussi de « rejoindre la France qui est, avec environ 60 sites de façonnage sur 250 sites pharmaceutiques, le premier pays façonnier d'Europe."
Team Côte d’Azur continue bien sûr de faciliter la bonne mise en œuvre de ce projet à Sophia Antipolis en offrant un accompagnement ciblé en fonction des besoins de l’entreprise. L'arrivée d'un laboratoire pharmaceutique spécialisé dans les troubles du système nerveux central vient conforter la place pionnière de la Côte d’Azur qui compte des équipes de pointe dans ces domaines, notamment au sein du CNRS, et qui abritera dès 2011 à Nice, l'Institut Claude Pompidou, Centre national de référence sur la maladie d'Alzheimer.
A propos d’Elaiapharm :
La société est spécialisée dans le développement (lots pilotes et lots cliniques), la fabrication et la commercialisation de spécialités pharmaceutiques offrant des conditions d’assurance et de contrôle qualité optimales que ce soit pour la production (formes sèches et formes stériles), le conditionnement ou pour le stockage de médicaments. Elle emploie 137 personnes sur le site de Sophia Antipolis et génère un chiffre d’affaires annuel d’environ 15 millions d’euros.
A propos de Lundbeck :
Créé en 1915 par Hans Lundbeck à Copenhague, Danemark, le groupe Lundbeck est l’un des leaders sur le marché des médicaments contre les troubles du Système Nerveux Central, ciblant les maladies telles que la dépression, l’anxiété, la schizophrénie, l’insomnie, la maladie de Huntington, l’Alzheimer et le Parkinson.
Paru le 08/12/2009.
Jusqu'au 23 août 2010, Investincotedazur.com vous propose de revenir sur les news que vous avez plebiscitées en 2010. Cet article a été diffusé pour la première fois le : XX/XX/20XX.
L’entreprise de semi-conducteurs Icera, leader dans les circuits modems 3G/HSPA (High-Speed Downlink Packet Acces), annonce un nouvel investissement à Sophia Antipolis afin d’accélérer ses activités de recherche et développement en LTE*. La société vise ainsi à se positionner sur le secteur des télécoms mobiles haut débits 4G/LTE qui permettra d’offrir des débits vers les utilisateurs de l’ordre de 100Mbps ainsi que l’accès à des services plus évolués dans le domaine de l’information, la sécurité, le multimédia et les transports. Cette décision se traduira par le recrutement d'au moins 50 ingénieurs experts en communication mobile au cours des trois prochaines années.
Stan Boland, Président Directeur Général d’Icera, compte donc puiser dans la richesse en expertise que constitue Sophia Antipolis, l’une des premières communautés européennes dans la téléphonie mobile. Autre facteur déterminant pour le déploiement de cette activité sur la Côte d’Azur, la réactivité du gouvernement français à travers le renforcement du crédit d’impôt recherche qui va permettre à la société d’accélérer son investissement R&D. C’est cet ensemble de facteurs, selon M. Boland, qui a fait la différence avec les autres sites étudiés en Europe.
Pour Christian Estrosi, Ministre chargé de l’Industrie, qui a défendu la candidature française pour l’accueil de cette activité, « L’évolution des technologies autour des télécommunications mobiles de la 3G vers la 4G représente pour beaucoup un défi particulier mais aussi une réelle opportunité pour l’industrie des télécommunications. La France a une chance de créer et de stimuler sur son sol un écosystème de partenaires prêts à faire évoluer plus rapidement, plus intelligemment et de manière plus coordonnée leur avance technologique acquise dans le LTE, et ce, afin d’assurer un succès mutuel et de prospérer dans un futur marché en pleine expansion ».
Le LTE deviendra le nouveau standard pour l’industrie mobile vers 2012, avec des lancements prévus dès 2010 dans certaines régions du monde.
La société Icera a chargé Team Côte d’Azur de l’accompagner dans l’implantation de cette nouvelle activité à Sophia Antipolis.
* Dans l'industrie des télécommunications, LTE (Long Term Evolution) est le nom d'un projet au sein du 3GPP qui vise à produire les spécifications techniques de la future norme de réseau mobile de quatrième génération (4G).
Paru le 08/12/2009.
Absysseo a été fondée par deux ingénieurs Guillaume Blanc et Joël Simon, qui ont mis au point une solution de gestion de données géo-spatiales pour les sites sensibles, notamment pour les sites nucléaires et les industries Seveso. Ce projet a tout d’abord mûri à Sophia Antipolis au sein de l’incubateur Telecom ParisTech avant le lancement de la société qui a fêté ses 1 ans en novembre 2009.
La solution se base sur un système de cartographie 3D permettant la sécurisation et l'optimisation des processus spécifiques de ces environnements, avec à la clé, une meilleure prévention des risques et une réduction des coûts de fonctionnement.
Un procédé innovant a été déployé pour la création de la cartographie, qui offre au client une complète autonomie, ainsi qu'une garantie de confidentialité des données du lieu, facteur particulièrement critique pour ces activités. La combinaison de plusieurs technologies de positionnement permet de localiser, en temps réel, des biens et personnes dans les différentes zones extérieures et/ou intérieures du site. L’offre comporte une boite à outils logicielle proposant des fonctionnalités de géo-localisation adaptables aux fonctionnalités métiers de ces environnements (identification de la position, calcul d’itinéraire, recherche de proximité, création d’alertes sur règles…). Enfin, la mobilité, assurée grâce au support de plateformes mobiles, apporte précision et rigueur de mise en œuvre des processus.
Pour les fondateurs, il a fallu franchir beaucoup d’étapes pour arriver aujourd’hui à la phase de commercialisation. « Nous avons beaucoup investi dans la mise en place de pilotes pour valider le concept; dernier exemple en date, le test effectué par la Marine Nationale en juin 2009, qui avait pour but de géo-localiser le personnel marin à l'intérieur d'un Bâtiment de Guerre, » expliquent-t-ils. « Sur le plan commercial, deux réalisations ont été entreprises au 2ème semestre 2009 dont notamment une dans le secteur nucléaire avec un intégrateur spécialisé pour lequel nous développons à présent un produit spécifique sur appareil nomade. »
L’équipe de quatre personnes actuellement en place, devrait être amenée à s’étoffer avec des objectifs de croissance qui laissent entrevoir une dizaine de créations d'emploi et un CA prévisionnel de 1 M€ d’ici à fin 2012.
La société lauréate du réseau Entreprendre Paca2009, a par ailleurs obtenu le statut Jeune Entreprise Innovante.
Partenaires régionaux : l’Incubateur TELECOM ParisTech Sophia Antipolis, Oseo Innovation PACA et le Réseau Entreprendre Paca.
Paru le 08/12/2009.
Le 30 juin dernier, le CERAM Business School et le Groupe ESC Lille annonçaient leur fusion. Jamais un rapprochement d’écoles souhaité par les deux institutions à ce niveau et de cette échelle n’avait eu lieu. A la clé, le lancement d’un projet pédagogique unique en France, avec la création d’une nouvelle entité, la SKEMA* (School of Knowledge Economy and Management) Business School. Pour Alice Guilhon, Directrice Générale de la SKEMA, il s’agit tout d’abord de « la concrétisation d’un projet d’envergure : celui de créer une école de leadership, implantée dans le monde entier, formant des décideurs capables de comprendre leur environnement, de s’y adapter et de générer de la performance durable. Cette nouvelle identité marque l’ambition de l’école, celle d’être une référence au niveau international dans l’univers des business schools. Une référence innovante et différente, portée par une vision claire de ce qu’est le nouvel environnement des entreprises : l’économie de la connaissance ».
En tant que Président Délégué de la nouvelle association, Dominique Estève, Président de la CCI Nice Côte d’Azur souligne le fort ancrage territorial de cette nouvelle enseigne dont les écoles fondatrices sont implantées dans trois des cinq plus grandes métropoles françaises. « Le CERAM Business School (Sophia Antipolis/Paris) et le Groupe ESC Lille ont su en tirer des expertises fortes pour les entreprises de ces territoires : l’innovation, l’entreprenariat/high tech, le management de projet, la vente à distance et l’e-business, le Développement Durable, la Finance, l’industrie touristique...SKEMA continuera plus que jamais à les servir et à contribuer à leur compétitivité et à leur rayonnement ».
SKEMA : issu du grec ancien skhêma (forme, figure, constitution d’un objet), donnant en latin schema puis en français schéma ou schème, ce nom se veut pour l’école une référence aux nouveaux schémas mentaux partagés, aux nouvelles méthodologies à mettre en place pour s’adapter aux nouveaux défis des entreprises du XXIème siècle.
Paru le 08/12/2009.
Mobilegov s’appuie sur sa technologie de l'ADN du Numérique pour renforcer le contrôle d'accès classique.
Alors que se multiplient les équipements exigeant une reconnaissance - ordinateur, clé USB, téléphone mobile… - le contrôle d'accès classique, à base d'identifiant / mot de passe est devenu facilement contournable. Pour répondre à cet enjeu, la société Mobilegov a misé sur sa technologie de l'ADN du Numérique pour mettre au point une nouvelle solution permettant de protéger les accès distants, les webmails, les sessions Windows et les Virtual Private Networks "Pour la première fois, avec le Digital DNA ID Box, sont réunis dans un seul boitier, un ensemble d'applications mettant en œuvre le procédé d'authentification forte, pour sécuriser les accès corporate et grand public dans les configurations les plus courantes", explique son promoteur.
Par ailleurs, Myxyty spécialisée dans les solutions M2M en matière de sécurité, annonce une levée de fonds de 500 000 euros réalisée auprès du Groupe DELTA DORE qui détient désormais plus de 10 % du capital de la société. L’entreprise créée en début d’année 2009 commercialise des packs capables de transformer un ordinateur en centrale d'alarme grâce à une simple clé USB et quelques capteurs. Sa solution MyAlert permet de garder un œil partout et tout le temps sur son habitation et les siens, et de piloter à distance lumières, volets ou appareils de chauffage.
Myxyty est la version "grand public" de la société sophipolitaine M2M Solution, fondée par Olivier Courtade. Le concepteur de solutions de type Machine 2 Machine, avait réussi en février dernier une seconde levée de fonds de l'ordre de 1 million d'euros auprès de cinq Business Angels, visant justement un développement sur le marché du grand public.
Sophia Antipolis : l’Office International de l'Eau, un rayonnement mondial Paru le 08/12/2009.
L'OIE assure depuis sa Direction de la Coopération Internationale à Sophia Antipolis, un rôle clé pour la protection mondiale des ressources en eau.
Les équipes de spécialistes au sein de l'OIE à Sophia Antipolis, assurent une assistance institutionnelle et technique auprès de nombreux acteurs à travers le monde. Gouvernements, municipalités, agences, sociétés publiques… font appel à l’Office pour les accompagner dans la mise en œuvre des réformes administratives qui pour une meilleure gestion de l’eau. Cette coopération qui s’inscrit dans le cadre de projets bilatéraux ou multilatéraux, vise à permettre aux pays et régions de développer sur le plan local, leurs capacités d'organisation, de gestion et d'exploitation afin d’assurer une bonne valorisation et protection des ressources en eau. L'Office intervient ainsi à l'international dans cinq domaines principaux, la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), la gouvernance des services publics d'eau et d'assainissement, la formation des professionnels de l'eau, les systèmes d'information sur l'eau et la gestion de l'eau pour l'agriculture.
Paru le 16/12/2009.
Le partenariat a été inauguré dans le journal télévisé de 20h de Laurence Ferrari/TF1 le 7 décembre dernier, jour de l'ouverture du sommet de Copenhague.L'Ecole des Mines ParisTech est désormais en charge de l’évolution mensuelle des données de cet outil unique conçu avec le cabinet " Carbone 4 " dirigé par Jean-Marc Jancovici et Alain Grandjean, polytechniciens, à l’origine du bilan carbone développé pour l'ADEME.
Calculé chaque mois en kg de CO², cet outil unique précise les différentes origines des émissions de gaz à effet de serre : chauffage, alimentation, déplacements, consommation... Un reportage vient à chaque fois décrypter cette information à l'aide d'illustrations concrètes. Les téléspectateurs peuvent ainsi suivre, mois après mois, les évolutions et les variations de ce chiffre et mieux appréhender ainsi les résultats des efforts individuels ainsi que l’effet des mesures prises au niveau des entreprises et des pouvoirs publics. L’objectif principal est de montrer comment chacun d'entre nous peut agir, dans sa vie quotidienne, par son comportement et ses actes d'achat, sur le réchauffement global de la planète. Par ailleurs, le site offrira aux internautes la possibilité de calculer, d'une manière simple, leur bilan carbone individuel.
Paru le 16/12/2009.
L'édition 2010 de la programmation de l'Agence Nationale de la Recherche sera partagée à part égale entre les appels à projets non-thématiques, Blancs et Jeunes chercheurs (50 %) et les appels à projets thématiques (50 %). Cette année, afin de mieux répondre aux attentes de la communauté scientifique, certains programmes thématiques seront aussi intégrés dans le programme blanc.
Visualiser les programmes thématiques 2009 intégrés dans le programme Blanc 2010 :
Pour l’Appel à Projets Recherche Finalisée 2010 (APRF) de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur et d'OSEO les dates de clôture sont le 25 janvier pour la 1ère session et le 10 mai 2010 pour la deuxième session.
La labellisation est obligatoire pour pouvoir répondre à cet appel. Pour que votre projet puisse être labellisé et déposé dans les délais auprès du Conseil Régional et OSEO, prenez contact au plus tôt.
Enfin, notons qu’à l'initiative du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'Agence Nationale de la Recherche met en place un espace dédié aux rencontres entre les besoins des entreprises en matière de recherche et développement et l'offre de compétences des laboratoires publics. Les entreprises peuvent proposer un nouvel appel à projets qui sera intégrée à une liste sur le site consulté par les laboratoires à la recherche de partenaires industriels.
Fort du succès de la première édition des Rencontres Franco Israéliennes pour l’Innovation et la Coopération, la Fondation Sophia Antipolis a organisé une mission de PME françaises membres de pôles de compétitivité en Israël qui s’est déroulée du 30 novembre au 4 décembre. Au programme, deux grands rendez-vous avec des rencontres B to B dans la capitale israélienne Tel Aviv ainsi qu’au Technion, Haïfa, la plus ancienne université et centre de recherche en Israël…; l’occasion de prendre des contacts avec le monde académique et industriel de ce pays très performant, notamment dans les domaines télécom, électroniques, l’alimentaire, les textiles, la métallurgie, l'automobile, les équipements électriques…
Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre de l’accord de coopération signé le 3 décembre dernier à Haïfa entre la Fondation Sophia Antipolis et le Technion, et qui visent à développer les relations entre entités françaises et israéliennes.
Cette accord vise notamment à :
- Promouvoir et développer des activités bilatérales dans le but d’aider à l’internationalisation des entreprises,
- Informer sur les pôles de compétitivité/clusters et participer à des évènements sur ce thème en France et en Israël,
- Développer des formations (mentorship programme…),
- Faciliter les relations pour monter des projets notamment européens communs : information mutuelle sur les appels à proposition notamment pour le 7ème PCRD, CIP, INTERREG…
- Soutenir le projet par l’apport de deal flow à "l’incubateur sur le modèle israélien", qui devrait se créer à Sophia Antipolis en 2010.
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